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Cristina d'Espagne : Son mari Iñaki, en prison, veut un autre traitement

Cristina d'Espagne : Son mari Iñaki, en prison, veut un autre traitement
Par Guillaume J.
Cristina d'Espagne et Iñaki Urdangarin au tribunal de Palma de Majorque le 22 juin 2016 dans le cadre du procès Noos.
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Cristina d'Espagne et Iñaki Urdangarin au tribunal de Palma de Majorque le 22 juin 2016 dans le cadre du procès Noos.
Condamné à cinq ans et dix mois de prison ferme pour son implication dans le scandale de l'Institut Noos, dont il avait détourné plusieurs millions d'euros, Iñaki Urdangarin purge sa peine dans un centre pénitentiaire espagnol, loin de sa famille, qui vit en Suisse depuis le procès. Moins d'un an après sa mise sous écrou, son traitement pourrait bientôt changer.

Après moins d'un an derrière les barreaux du centre pénitentiaire de Brieva, prison située à 100 km au nord de Madrid qu'il a pu choisir pour purger la peine de cinq années et dix mois de réclusion dont il a écopé au terme du procès Noos, Iñaki Urdangarin entrevoit déjà la possibilité d'un coin de ciel bleu dans son quotidien carcéral. Incarcéré en juin 2018, le mari de l'infante Cristina d'Espagne, fille cadette du roi Juan Carlos Ier et de la reine Sofia, va toutefois devoir décrocher un travail s'il veut obtenir bientôt un assouplissement de ses conditions de détention...

Dans le système pénitentiaire espagnol, il existe quatre degrés de traitement - le quatrième étant la libération conditionnelle - par lesquels les détenus passent progressivement, en fonction du temps déjà passé derrière les barreaux à l'échelle de la peine totale, mais aussi d'un certain nombre de critères subjectifs pris en considération par les autorités carcérales. Dès le mois d'août 2018, tout juste deux mois et cinq jours après son entrée en prison, Iñaki Urdangarin avait déjà progressé du premier degré, très restrictif, au deuxième degré (régime normal avec possibilité d'obtenir des permissions de sortie jusqu'à 36 jours par an). En théorie, le gendre du roi Juan Carlos Ier, reconnu coupable entre autres du détournement de près de 6 millions d'euros d'argent public à la fin des années 2000 dans le cadre de l'organisation d'un congrès international à Majorque, serait éligible pour le troisième degré au bout de 15 mois d'emprisonnement - soit en décembre 2019. Mais, comme cela se fait souvent pour les demandes d'aménagement de peine, il nourrirait l'espoir concret d'y accéder bien plus tôt. Après une première tentative retoquée au mois de février, il préparerait son dossier pour passer à nouveau devant la commission au mois d'août, indique l'hebdomadaire Hola!.

Deux grosses conditions à remplir...

D'ici-là, l'ancien champion de handball espagnol, qui a fêté en prison le 15 janvier dernier son 51e anniversaire, va devoir s'évertuer à remplir les conditions requises pour bénéficier de cette évolution de son statut vers un régime de semi-liberté. Le jeu en vaut la chandelle : au troisième degré, le détenu est autorisé à quitter la prison du lundi au vendredi pour aller travailler à l'extérieur, regagnant ensuite sa cellule pour la nuit, et peut profiter de 48 jours de permission par an. Outre l'évaluation selon des facteurs généraux, tels la nature du crime commis, la durée de la peine déjà effectuée et le comportement en milieu carcéral, l'une des conditions sine qua non est donc évidemment de pouvoir justifier d'une activité professionnelle en dehors de la structure pénitentiaire.

Autre élément contextuel important pour le succès de cette demande : les liens familiaux. La proximité géographique d'une résidence familiale et de parents susceptibles de se porter garants est prépondérante. Si son épouse l'infante Cristina et leurs quatre enfants, qui vivent expatriés à Genève depuis l'époque du procès, ne satisfont pour le moment pas cette condition, il n'est pas impensable qu'ils reviennent s'installer en Espagne le cas échéant. A défaut, Iñaki Urdangarin pourrait par ailleurs compter sur sa mère et sa fratrie, entre Vitoria et Barcelone, quitte à demander un transfert dans une autre prison. Enfin, dans le cas des peines de réclusion supérieures à cinq ans, ce qui concerne donc le beau-frère du roi Felipe VI, le juge peut aussi refuser le troisième degré tant que la période de sûreté - la moitié de la peine - n'a pas été effectuée.

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