Lors d’une apparition remarquée au festival hippique de l’Ebor à York, la reine Camilla a partagé une anecdote pour le moins inattendue. Comme le révèle le magazine Hello, lors qu’elle profite actuellement des vacances d’été traditionnelles de la famille royale, elle a confié être aux prises avec une véritable invasion de guêpes à Sandringham, la résidence royale du roi Charles III dans le Norfolk et accessoirement l'une des préférées de la famille royale. Selon ses propres mots, cette présence serait devenue "terrible", au point que des spécialistes de la désinsectisation ont dû intervenir et que des panneaux avertissant les visiteurs d’une activité inhabituelle de guêpes ont été installés sur le domaine.
Cette confidence a été faite alors que la reine rencontrait des producteurs de miel, Harry et Seline Silk, à qui elle a révélé que ses propres ruches, installées à Ray Mill House, sa propriété privée dans le Wiltshire, lui donnaient aussi du fil à retordre. Passionnée d’apiculture, Camilla commercialise en effet le miel de ses abeilles chez Fortnum & Mason, au profit d’associations caritatives.
Son époux partage cette passion : le roi Charles entretient depuis longtemps des ruches à Highgrove House, sa demeure privée, où pas moins de trente colonies produisent le Royal Garden Honey, vendu en ligne. D’autres ruches, installées à Clarence House et au palais de Buckingham, contribuent également à cette tradition royale. D’après The Independent, chacune abriterait environ 20 000 abeilles.
Au festival de York, la reine Camilla, élégamment vêtue d’un manteau bleu pâle ceinturé et d’un chapeau de style fedora, a été accueillie par plusieurs personnalités locales, dont le vice-lord lieutenant du North Yorkshire. Cette parenthèse mondaine n’a pas empêché la souveraine d’évoquer avec humour et réalisme les désagréments saisonniers qui perturbent son quotidien.
Sandringham, l’un des symboles de la monarchie britannique, est donc momentanément marqué par cette cohabitation indésirable. Une mésaventure qui rappelle que, même pour la famille royale, les aléas de la nature s’imposent parfois avec force.