En 2027, les Français devront élire passer aux urnes pour choisir celui, ou celle, qui remplacera Emmanuel Macron. Mercredi 22 octobre 2025, Marine Tondelier a fait savoir qu'elle était officiellement candidate. Personnage incontournable du monde politique français, et pas seulement pour ses vestes vertes et son accent du Nord qu'elle ne veut surtout pas gommer, la secrétaire nationale des Ecologistes se tourne vers l'avenir. Elle est engagée pour les Français, mais aussi pour son fils Joseph qui représente cet avenir.
Devenue maman il y a sept ans, Marine Tondelier se confie sur la naissance de son enfant dans le nouvel épisode de La Parole, format original de Webedia. Lorsqu'elle était enceinte de Joseph, certains lui ont glissé à l'oreille que cette grossesse pouvait représenter une porte de sortie pour elle : la possibilité de se mettre en retrait de la vie politique. Une idée qu'elle a prise au sérieux tant les personnes qui la poussaient vers ce chemin étaient nombreuses, mais aussi bienveillantes dans leur approche.
"Les gens connaissaient la difficulté du combat de politique à Hénin-Beaumont (qui est le fief de Marine Le Pen ndlr) et il y en a pas mal, et de manière très bienveillante, qui me disaient 'Tu sais Marine, si t'en as marre, si c'est trop dur, si t'as un moment où tu as une sortie de secours c'est maintenant.' Moi je disais 'Mais j'ai pas du tout envie d'arrêter.'", nous confie-t-elle.
"Je me rappelle être avec ce bébé dans les bras qui me regarde et je me rappelle avoir regardé cet enfant et dire 'Mais bien sûr qu'on va continuer, pour lui et pour tous les autres.' Je peux pas lui dire quand il sera un peu plus grand et qu'il dira 'Vous avez fait quoi pour la planète ?' 'Ah bah moi j'ai tout arrêté le jour de ta naissance donc voila, remercie-moi'"? a-t-elle ajouté. Abandonner la politique était donc inenvisageable pour Marine Tondelier.
Heureuse auprès de son fils Joseph et de son compagnon qui travaille à la SNCF, la secrétaire nationale des Ecologistes envisage-t-elle d'avoir un autre enfant ? La question lui a été posée lors de cet entretien, et le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle ne l'a pas accueilli de façon très favorable. "Ça, ça me regarde si vous voulez bien", répond-t-elle tout en riant, trouvant la question beaucoup trop indiscrète. C'était pourtant bien tenté !
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