Interviewée dans le nouveau numéro de La Parole, format original et exclusif de Webedia, dans le cadre de sa candidature à la Mairie de Paris, Rachida Dati évoque sa fille Zohra, née le 2 janvier 2009. Aujourd'hui âgée de 17 ans, la jeune femme adresse plusieurs reproches à sa mère, notamment son manque de présence. "C'est sûr qu'elle me reproche de ne pas être souvent avec elle, elle me le reproche et quand je suis avec elle elle me reproche d'être sur mon portable ça c'est vrai aussi. Je me rappelle un jour à un dîner et je suis sur le portable et elle m'a posé une question et j'ai pas entendu en fait elle s'est mise à me hurler dessus, j'ai dit : 'Qu'est-ce qui se passe ?' et elle me dit : 'bah c'est pour te montrer que je suis quand même peut-être ici' et c'est vrai, je n'entendais pas ce qu'elle était en train de me dire, puis elle est fille unique aussi donc elle focalise aussi tout sur moi, elle veut que tout se passe bien et elle focalise tout, elle aimerait que je sois que avec elle voilà", explique en toute transparence et en toute sincérité Rachida Dati.
Ancienne Garde des Sceaux sous Nicolas Sarkozy et figure historique de la droite, Rachida Dati a occupé le poste de Ministre de la Culture jusqu'à il y a quelques jours (elle a démissionné) et est aujourd'hui candidate déclarée à la mairie de Paris pour 2026. Souhaite-t-elle que sa fille de 17 ans suive ses traces en politique ? Surtout pas ! Et pour cause.
"Je ne le voudrais pas. Alors, peut-être qu'elle ne le vivrait pas comme je l'ai vécu, mais je trouve que c'est quand même extrêmement violent. Et puis, vous avez une partie de vous qui ne vous appartient plus. Vous êtes en permanence dans votre vie publique, tout est mélangé : moi, le samedi, je fais les mariages ; le dimanche, je vais à la messe ou on va faire des courses toutes les deux... On est interpellées tout le temps, donc votre vie ne vous appartient pas totalement. Et après, il faut résister ; il faut résister aux critiques, aux attaques. C'est quand même très violent, même si on fait genre 'même pas mal', ça fait mal un petit peu quand même. Donc je me dis : est-ce qu'elle pourra supporter ça ? Très honnêtement, je ne lui souhaite pas. C'est la mère qui parle : je ne lui souhaite pas", explique la figure politique de 60 ans.
Si elle continue de souhaiter briguer des mandats, comme celui de la mairie de Paris, elle refuse de voir sa fille suivre ce chemin, jugeant le prix personnel à payer trop élevé. Un constat clair et sans appel.
Propos exclusifs ne pouvant être repris sans la mention Purepeople
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