Rachida Dati se dévoile de jour en jour et notamment dans les colonnes de Paris Match ce jeudi 19 février. La ministre a accepté d’ouvrir les portes de son quotidien de femme politique mais aussi de maman. C’est un an après son arrivée place Vendôme qu'elle est apparue avec un ventre arrondi. Enceinte d’une petite fille prénommée Zohra, née de sa relation avec Dominique Desseigne, cette dernière est devenue sa priorité. Toutefois, la surmédiatisation de Rachida Dati a eu des conséquences pour l’adolescente puisqu’elle a été victime de graves crises d’angoisse qui ont dégénéré en trouble neurologique fonctionnel. “J’ai failli la perdre”, fait savoir la ministre.
Rachida Dati ne s’imaginait pas une seconde qu’être une personnalité médiatisée pourrait avoir des conséquences sur sa petite fille. Toutefois, cela ne s’est pas arrêté là. Pendant près d’un an, Zohra a connu uniquement les couloirs d'hôpitaux et le fauteuil roulant. Comme l’indique le média, l'adolescente subit une vague de harcèlement à cause de son nom de famille. Si elle tenait le coup au début, cela s’est compliqué par la suite et Rachida Dati déplore de n’avoir pas pu lui venir en aide plus tôt. “Je ne comprenais pas que les parents ne puissent pas se rendre compte que leur enfant était victime de harcèlement. Depuis, j’ai compris”, affirme-t-elle.
Découvrir que sa fille était victime de harcèlement scolaire a été très difficile pour Rachida Dati, notamment puisqu’elle affirme que Zohra ne laissait rien paraître. “Elle ne m’a rien dit et a tout pris sur elle”, déplore la ministre. Après avoir vécu des jours très difficiles, l’adolescente est parvenue à se relever, même si cela a été compliqué. Toutefois, pour son bien-être, une décision a été prise : ne plus évoquer cette période et se concentrer sur l’avenir. “Nous n'en parlons pas. C’est une sorte de non-dit entre nous. Mais elle sait qu’elle est ma force, notamment depuis que mes parents ne sont plus là”, confie Rachida Dati.
Lorsque sa fille était au plus mal, Rachida Dati a pensé à se retirer de la vie politique et publique. Pour elle, le plus important était que Zohra aille bien. “J’ai remis en cause ma vie et me suis interrogée sur les raisons profondes de mon combat politique et ses conséquences”, a déclaré la ministre avant de poursuivre : “J’ai pensé tout arrêter”. Si elle a pris la décision de continuer, Rachida Dati confie qu’elle est très présente pour sa fille. Elle se souvient notamment du jour où elle a pris la décision de fouiller le téléphone de Zohra, en plein milieu de la nuit, afin de s'assurer que cette dernière allait bien. Une maman très médiatisée mais une maman avant tout.
player2
player2
player2