Parler de ses anciennes relations n’est pas toujours simple, notamment lorsque celles-ci ont été très médiatisées. L’histoire remonte à 2007-2008, mais Rachida Dati n’a jamais oublié. En 2012, soit trois ans après la naissance de sa fille Zohra, une bataille juridique a commencé entre la ministre et Dominique Desseigne, puisque ce dernier a longtemps nié être le père de la jeune fille. Quelques années plus tard, Rachida Dati a accepté de faire quelques confidences à ce sujet. Au micro du podcast “Ex”, présenté par Agathe Lecaron ce jeudi 12 février, elle a évoqué la relation qu’elle entretient aujourd’hui avec le célèbre homme d'affaires.
Rachida Dati débute en confiant : “Il possède une place à part dans ma vie”, mais cela n’a pas toujours été simple. Aujourd’hui, la ministre de la Culture a pris du recul sur cette histoire et elle préfère aller de l’avant. “Ça a été douloureux pour lui à l’époque, douloureux pour moi parce qu’on était dans un tourbillon”, s’est-elle souvenue avant de poursuivre : “J’avais une polémique par jour, on a critiqué ma grossesse, il fallait que je dise qui était le père, il fallait que je dise avec qui je vivais et je n’ai pas supporté cette pression”. Étant sous le feu des critiques, Rachida Dati a opté pour la solution la plus radicale : ne rien dire.
Si de l’eau a coulé sous les ponts, Rachida Dati n’oubliera jamais la manière dont elle a été traitée durant cette période. Enceinte, elle aurait dû profiter et être heureuse d’accueillir sa petite fille, mais cela n’a pas été le cas. “À la fois, on dit que les femmes sont libres, mais il fallait que je dise qui était le père”, se souvient-elle, ajoutant que cette pression était devenue beaucoup trop intense pour elle. La ministre a préféré se taire au moment des faits, mais aujourd’hui, elle est bien décidée à se faire entendre. “Les mêmes qui se battent pour la liberté des femmes, ce sont les mêmes qui l’entravent et qui veulent avoir une emprise sur vous”, a-t-elle déploré. Une période qui n’est désormais qu’un mauvais souvenir.
Les faits remontent à 2012 lorsque, trois ans après la naissance de sa fille, Rachida Dati désigne Dominique Desseigne. La ministre exige que l’homme d’affaires lui verse une pension alimentaire de 6 000 euros pour Zohra. Ce dernier s'est défendu d'être le père de la petite fille, accusant Rachida Dati d’avoir eu de nombreux amants à l’époque. Toutefois, en octobre 2014, le tribunal de grande instance de Versailles a tranché en faveur de la ministre de la Culture, baissant le montant de la pension à 2 500 euros. Depuis, les tensions se sont apaisées et, même si Zohra ne porte pas le nom de famille Desseigne, leur relation semble être au beau fixe. Tout comme celle entre Rachida Dati et l’homme d’affaires.
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