Il incarne l'un des personnages historiques de Demain nous appartient. Depuis le lancement du feuilleton de TF1 il y a déjà huit ans, Franck Monsingy prête ses traits au commandant de police Martin Constant. Un personnage qui a déjà vécu beaucoup de rebondissements au fil du temps et qui va être au coeur de l'épisode de ce vendredi 31 octobre avec son mariage avec Raphaëlle (jouée par Jennifer Lauret).
À cette occasion, le comédien de 53 ans s'est confié à Purepeople pour parler de cette arche, mais aussi pour faire le point sur son expérience dans Demain nous appartient et ses envies d'ailleurs en tant qu'amoureux du jeu.
Que pensez-vous de l'évolution de votre personnage de Martin depuis vos débuts dans DNA, il y a huit ans ?
Martin n'a pas démarré avec une fiche personnage préconçue. Les auteurs se sont basés sur mes propositions, sur mon énergie et ma personnalité pour continuer de développer ce qu'est Martin. Aujourd'hui, quand Martin fait une apparition, c'est pour résoudre, c'est pour rassurer, il représente la droiture et la justesse. C'est quelque chose à laquelle les scénaristes tiennent. Car les personnages emblématiques, les plus anciens, sont là pour des raisons. Victor Brunet est là pour une raison. C'est le méchant qu'on adore détester. Martin, c'est le flic derrière qui on peut se ranger. L'évolution est permise, mais elle ne peut pas aller dans tous les sens. En tout cas, elle ne peut pas aller dans tous mes souhaits et tous mes désirs. Si chacun irait de ses fantasmes, la série devrait se développer en long métrage. Donc l'évolution est stable, belle et bonne. Et je la lui souhaite toujours, parce que j'aime beaucoup ça. Et puis c'est un personnage qui m'a permis d'éprouver le côté terrain, le côté gamin, le côté arrestation, le côté cascade. C'est quelque chose que je n'ai pas envie de lâcher, mais ce n'est pas parti pour.
Quel futur aimeriez-vous pour lui ?
Qu'il soit confronté à des vieux démons, qu'il sorte de sa zone de confort, qu'il soit bouleversé, provoqué, faillible. Toutes ces oppositions à l'affiche du personnage qu'on vient d'évoquer. Il y a beaucoup à faire. Si ça ne va pas aussi vite qu'on le souhaite, c'est parce que la série est destinée, je l'espère en tout cas, à pérenniser longtemps et qu'il faut en garder sur le coude.
Interrogé par Pile Média récemment, vous avez évoqué votre avenir sous les traits du commandant Martin Constant et un possible départ. Vous avez des envies d’ailleurs ?
Alors, ce que je vis dans DNA, c'est unique, c'est singulier et c'est déjà très important. Je ne me vois pas du tout intégrer une autre quotidienne. Je préférerais arrêter DNA que de repartir sur un programme similaire. Pour moi, ça n'aurait aucun sens. Si je dois sortir de DNA, c'est pour aller faire autre chose et autrement. Et ce que je disais, c'est que les gens, bien évidemment, me veulent au rendez-vous. Et je disais qu'il fallait aussi que les gens comprennent que la nécessité d'artiste veut qu'on aille justement se mettre en danger, qu'on aille apprendre aussi, qu'on aille épouser d'autres formes de compositions pour revenir avec une fraîcheur, pour revenir avec des outils mieux aiguisés. C'est ça qui doit être compris. Et si DNA s'arrêtait avant que moi je le veuille, il faut que je me prépare, il faut que je m'affute, il faut que je reste dans le game.
Avez-vous justement d'autres projets ?
Je vais intégrer la série Joseph de Lucien Jean-Baptiste pour la saison 2. C’est quelque chose qui a été acté et que je commence, qui est tourné durant le mois d'octobre. Et puis, il y a l'élaboration de prochains titres. J'en ai déjà deux qui sont prêts à sortir successivement en début d'année 2026 et au printemps 2026 et des dates scéniques aussi.
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