Voilà déjà huit ans que Faustine Bollaert présente Ça commence aujourd’hui, où elle recueille avec une empathie rare les récits de vie, parfois solaires, souvent déchirants, de ses invités sur France 2. Véritable "psy" du PAF, l'animatrice de 46 ans a l’habitude de gérer les émotions des autres, affichant toujours une écoute attentive et un professionnalisme à toute épreuve face aux larmes qui coulent sur son plateau. Mais si elle semble être un roc pour ceux qui viennent se livrer à elle, l'animatrice de 46 ans reste une femme de cœur, dont la sensibilité ne s'arrête pas une fois les projecteurs éteints. Derrière son sourire rassurant et sa bienveillance naturelle, elle cache aussi ses propres fêlures, qu'elle n'hésite plus à partager avec sa communauté toujours plus fidèle.
C'est sur son compte Instagram, loin de l'agitation des studios de tournage et du maquillage de plateau, que l'ex-compagne du romancier Maxime Chattam a choisi de lever le voile sur un moment de vulnérabilité totale. Dans la soirée du jeudi 12 février 2026, Faustine Bollaert a partagé une publication d'une sincérité désarmante, témoignant d'un instant où elle a littéralement perdu ses moyens. Seule, face à ses pensées, l'animatrice a confié avoir été submergée par une émotion qu'elle ne parvenait plus à canaliser, un trop-plein sans doute alimenté par la densité des témoignages qu'elle absorbe quotidiennement. Cette fois, ce n'était pas elle qui tendait la main, mais elle qui laissait parler sa propre peine, rappelant à ses abonnés que même les oreilles les plus attentives ont parfois besoin d'être entendues. Elle apparaît ainsi en noir et blanc, des poches sous les yeux et le visage marqué par les larmes.
En légende, elle évoque plusieurs invités aux témoignages touchants. Parmi eux, "Constant, à peine 20 ans" qui a "été laissé pour mort à 6h du matin dans une rue, tabassé par trois hommes pour une trottinette et un portable". Une situation qui touche tout particulièrement Faustine Bollaert, maman d'Abbie (12 ans) et Peter (10 ans) : "Ce garçon a l’âge d’être mon fils. Et à travers lui, je pense au mien, aux nôtres. À tous ces enfants qu’on voudrait protéger de cette insoutenable violence gratuite." Elle cite par ailleurs Frédérique, venue raconter "le dernier souffle de son fils, à 4h55" : Bastien, slameur, "est mort sous les coups de trois hommes, simplement parce qu'il leur avait demandé de laisser sa copine tranquille. En pleine rue. Comme ça." Et il y en a eu d'autres... Des histoires qui la bouleversent, comme elle le livre alors : "Ce soir, je suis imprégnée de ces visages. Une journée de tournage comme il y en a eu des centaines. Bien sûr, il y a les histoires d’amour, les naissances inespérées, les changements de vie, les handicaps apprivoisés… Bien sûr, il y a mille sourires. Mais ce soir, permettez-moi de partager aussi ma tristesse. Mon accablement, parfois. Je sais que tout cela n’est pas vain. Grâce à vous."
Un craquage qui dépasse le cadre de l'émission de télé, et accueilli en commentaires par une pluie de bienveillance et d'amour. Et ils ne sont pas les seuls puisque les enfants de Faustine Bollaert et Maxime Chattam ont également eu une attention particulière envers elle. En story sur Instagram, elle partage une feuille blanche avec les mots d'Abbie et Peter. "Bisous maman. Je t'aime. Je pense très fort à toi", peut-on lire de la part du jeune garçon. Et la fillette d'écrire à son tour : "Bisous maman ! Il parait que tu as eu une émission pas drôle, mais t'inquiète pas on pense fort à toi. I love you." De quoi lui redonner du baume au coeur en cette période peu évidente.
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