Depuis leur rencontre coup de foudre lors de la septième saison de L'amour est dans le pré en 2012, Pierre et Frédérique filent le parfait amour. Le producteur d'armagnac et sa compagne sont rapidement devenus l'un des couples les plus emblématiques de l'émission phare de M6. Mais derrière les sourires affichés lors de leurs apparitions publiques, les parents du jeune Gabriel traversent actuellement une période d'une extrême complexité sur le plan financier, les poussant à prendre des décisions radicales.
Face à cette situation intenable, ils ont dû se résoudre à mettre en vente leur sublime domaine. Récemment, l'agent immobilier en charge de la transaction a partagé le lien de l'annonce, dévoilant ainsi le prix de ce bien d'exception fixé à 440 000 euros. Construite en 1850, cette demeure de caractère offre de nombreuses possibilités sur une généreuse parcelle de 2917 m² nichée dans un environnement calme et verdoyant. L'habitation principale développe une surface d'environ 200 m² répartie en six pièces. Le rez-de-chaussée s'ouvre sur un espace de vie chaleureuse avec cheminée, une cuisine conviviale, une salle d'eau, des toilettes et trois chambres. L'étage, climatisé, accueille deux suites parentales bénéficiant d'un accès indépendant, l'idéal pour imaginer un lieu dédié à l'accueil. À l'extérieur, les acquéreurs profiteront d'une piscine bordée d'une terrasse offrant une vue dégagée apaisante. Enfin, un second bâtiment en pierre de 200 m², aux poutres apparentes, vient compléter cet ensemble bénéficiant de la fibre optique et d'un chauffage électrique et gaz naturel.
Ce crève-cœur immobilier est la conséquence directe d'investissements viticoles qui ont viré au cauchemar. En février dernier, sur Instagram, Pierre expliquait l'origine de ce gouffre : "J’ai fait un pari en 2017/2018, j’ai planté 80 hectares de vignes, qui ont été magnifiques. Et à partir de 2021, la première récolte. Mais en 2025, on n’a eu que des aléas sur notre zone, donc grosso modo, en cinq ans, on a fait trois récoltes." Le constat de l'agriculteur, dont la coopérative ne prend pas en compte les aléas climatiques, est sans appel : "On perd 2 500 euros par hectare sur 140 hectares depuis trois ans, donc ça fait un trou d’un million et demi d’euros, grosso modo, si on va vite. (...) On est complètement perdus par les 300 000 ou 400 000 euros qu’on perd chaque année sur les 140 hectares de vignes."
Pour éponger cette dette, la société est liquidée et le sacrifice de la bâtisse familiale, transmise depuis deux siècles, s'impose. "Nos biens personnels vont être saisis pour payer les créanciers, et il ne nous restera rien, plus rien. Il n’y a plus d’échappatoire", regrettait-il dans Le Parisien. S'il se désolait que "c’était celle de mon arrière-grand-père, celle qui me faisait rêver quand j’étais gamin. Je me disais qu’un jour je vivrais là", cette demeure est aujourd'hui "la maison de l’enfer, celle des huissiers et des contrôles". Malgré la tempête, le couple reste soudé vers son nouveau destin, envisageant de s'installer en camping ou dans un logement très modeste le temps de se remettre sur pied : "On va peut-être se retrouver dans un mobile home à 150 euros par mois avec ma belle-mère mais, au moins, on sera ensemble."
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