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Geoffrey Holder : Mort du vilain vaudou de Vivre et laisser mourir

Artiste flamboyant aux talents multiples, Geoffrey Holder est mort à l'âge de 84 ans, dimanche 5 octobre, à New York, des suites d'une pneumonie. Il restera pour le grand public le fameux vilain vaudou du huitième James Bond, Vivre et laisser mourir, avec Roger Moore et Jane Seymour.

Dans cet opus emmené par le morceau légendaire de Paul McCartney (Live and Let Die), James Bond est chargé d'enquêter sur Mister Grosbonnet, un caïd de la drogue, après l'assassinat de plusieurs agents. Il commence son enquête à New York où il rencontre la voyante et splendide Solitaire, travaillant pour Mr. Grosbonnet. Rapidement, Bond se lie à Solitaire pour déjouer les plans du Dr. Kananga et de son homme de main au bras d'acier, Tee Hee. Vêtu d'un costume de soirée, chapeau haut de forme blanc sur la tête, le visage maquillé, Baron Samedi est directement inspiré de la mythologie vaudou, où il incarne l'esprit de la mort et de la résurrection. Dans le film, magnétique et envoûtant, Geoffrey Holder donne une flamboyance inouïe à son personnage, et ce dès la première scène, alliant démence corporelle, danse et jeux de séduction (le Baron Samedi est aussi chez les vaudous la représentation des excès sexuels).

En outre, Geoffrey Holder (né à Port d'Espagne, à Trinidad et Tobago) se fait remarquer par des apparitions dans L'Extravagant Docteur Dolittle (où jouait le regretté Richard Attenborough, décédé il y a peu), Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander (de Woody Allen) mais aussi le musical Annie, où il incarne Punjab. Tim Burton l'avait également engagé pour prêter sa voix au narrateur de Charlie et la Chocolaterie, la dernière participation majeure au septième art de Holder.

Également compositeur, peintre et danseur, Geoffrey Holder s'est aussi distingué sur les planches de Broadway. En 1975, il remporte le Tony Award de la meilleure direction pour The Wiz, adaptation originale du Magicien d'Oz dans laquelle Holder a fait évoluer uniquement des acteurs noirs.

"C'était un homme formidable. Un artiste superbe, qui a vécu une belle vie", commentait son avocat, Charles Mirotznik. Holder laisse derrière lui sa femme Carmen, ainsi que son fils, Leo.

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