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Grégoire et la disparition de ses frères : ''Une tristesse infinie et affreuse''

Pour la troisième saison de l'émission M comme Montiel, Bernard Montiel continue de s'entretenir chaque semaine avec une personnalité de la chanson pour une interview sans concession, seul à seul dans son studio. Après avoir commencé la saison en fanfare en recevant deux invités prestigieux - Francis Cabrel et Lynda Lemay - l'ex-présentateur de Vidéo Gag reçoit, ce samedi 21 septembre dès 12h sur MFM Radio, l'étoile montante de la chanson française, Grégoire.

À l'occasion de la sortie, lundi 16 septembre, de son troisième album, Les Roses de mon silence, le chanteur produit par les internautes via le label novateur MyMajorCompany n'a pas hésité à s'exprimer sur des sujets divers et variés tels que la politique, le décès tragique de ses deux frères, ou encore son admiration folle pour Jean-Jacques Goldman...

Le terrible décès de ses frères

Quatrième enfant d'une fratrie de garçons, Grégoire a dû se relever du terrible accident de la route qui a coûté la vie à son frère aîné de 33 ans, et du suicide du troisième enfant de la famille, en 2007. "Après la disparition de mes frères, j'ai décidé de ne pas me laisser abattre. C'est d'ailleurs après la mort de mon deuxième frère que j'ai écrit Toi+Moi. Je me suis dit que si je chantais ça, j'étais d'autant mieux placé pour donner un coup de pied à ceux qui se morfondent sur des problèmes moins importants. Même quand la tristesse est infinie et affreuse, se laisser submerger reste la facilité. Quand on est dans cet état d'esprit, les gens qui nous suivent partagent cette idée-là", confie-t-il, faisant référence à Eléonore, sa femme, qui le comble de bonheur et le tire vers le haut au quotidien.

Secret Story : une émission dangereuse ?

Évoquant une émission "où l'on parle de secrets" (il fait référence à Secret Story, bien entendu), Grégoire s'indigne face à une télévision qu'il qualifie de "dangereuse". "Y'a des émissions de télé qui, pour moi, sont dangereuses... Il y a des émissions dans lesquelles on ne sait pas pourquoi les gens sont là, on ne sait pas pourquoi ils sont filmés. Il y en a même un qui s'est donné la mort [le pauvre FX, qui s'est ôté la vie en août 2011, NDLR]. Je pense que la chute est dure pour ces gens-là quand on n'a pas de bagage", explique-t-il. Il l'oppose d'ailleurs à une forme de télé-réalité plutôt constructive, dans laquelle il place par exemple les télé-crochets comme la Star Academy où le travail est le maître-mot. "Il y a de bonnes télé-réalité : moi je suis très pote avec Jenifer, Nolwenn Leroy ou Amel Bent : ce sont des filles équilibrées. Les télé-crochets me paraissent moins dangereux."

Son admiration sans égal pour Goldman

Après leur collaboration sur le titre Ma promesse en 2010, Grégoire évoque à nouveau Jean-Jacques Goldman, et l'admiration qu'il lui voue. "J'admire Jean-Jacques Goldman parce que je le trouve très fort dans la formulation de ses textes pour trouver des phrases qui font que l'on a l'impression qu'il connaît notre vie par coeur alors qu'on ne l'a pas rencontré", déclare-t-il au sujet de celui avec qui il partage la scène des Enfoirés tous les ans désormais.

La montée des idées radicales...

Toujours à l'écoute de son public, comme des Français au sens large, Grégoire constate la montée des idées radicales... Et notamment celles du Front National. "Il y a des gens qui triment, on leur recule l'âge de la retraite... Je comprends qu'au bout d'un moment, il y ait des gens qui en aient marre, et qu'ils se tournent vers des gens peu recommandables en politique", déplore-t-il. Il poursuit : "Parfois, le désespoir amène à des choses horribles. En 2002, ce n'était pas un amour pour Jean-Marie Le Pen, mais c'était un coup de gueule. La vraie France, ce ne sont pas les bureaux parisiens mais des gens qui triment, et je pense que les vrais gens, on ne les voit pas vraiment."

Retrouvez l'interview de Grégoire en intégralité sur MFM Radio, ce samedi 21 septembre dès 12h dans "M comme Montiel", ou dès lundi en replay sur MFMradio.fr !

Joachim Ohnona

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