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Griezmann, Mbappé, Melissa Theuriau... Écoeurées, les stars reprennent en masse cette Une choc

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Michel Zecler a été victime d'une bavure policière et d'insultes racistes devant son studio d'enregistrement, dans le 17e arrondissement de Paris.
L'agression dont a été victime Michel Zecler a indigné des millions d'internautes, en France et ailleurs. Les footballeurs Antoine Griezmann et Kylian Mbappé, Mélissa Theuriau, Enora Malagré et bien d'autres ont exprimé leur sentiment de colère en publiant la vidéo de la bavure et la Une choc du journal Libération.

Il n'y a pas qu'aux États-Unis que la violence policière fait des ravages ! Michel Zecler en a lui aussi été victime à Paris, après Adama Traoré, Théo, Cédric Chouviat ou encore George Floyd. La vidéo de son agression, ponctuée d'insultes à caractère raciste, et les photos de ses blessures ont indigné Antoine Griezmann, Kylian Mbappé et Melissa Theuriau...

La France a "la nausée", ce vendredi 27 novembre 2020. Le sentiment est mis en exergue par Libération, qui affiche en Une de son numéro du jour le portrait de Michel Zecler. Le visage en sang du producteur de musique parisien, victime d'une horrible bavure policière dans le 17e arrondissement, a choqué des millions de lecteurs et d'internautes.

Melissa Theuriau, qui a posté une publication de l'actrice Aïssa Maiga dans sa story Instagram, la chanteuse Amel Bent, qui a également repris un poste de son manager Saïd Boussif, Enora Malagré et Daphné Roulier ont partagé leur indignation avec leurs milliers de followers sur les réseaux sociaux.

Les faits se sont déroulés le 21 novembre 2020, un peu après 19h30. Michel Zecler est violemment agressé par trois policiers devant le bureau de son label de production, Mazava Corp, situé dans le 17e arrondissement. D'abord verbalement à l'ordre parce qu'il ne porte pas de masque de protection, la victime est rapidement assaillie par ses agresseurs et reçoit une avalanche de coups.

Les policiers vont jusqu'à pénétrer dans son studio et tenter de le sortir, avant d'appeler des renforts qui se joindront à ce passage à tabac la situation. Ils ont également violenté des artistes de Mazava Corp, qui enregistraient dans le studio, situé au sous-sol. Des caméras de surveillance et des voisins ont filmé la scène, qui a duré en tout une vingtaine de minutes.

"On m'a dit 'sale nègre' plusieurs fois et en me donnant des coups de poing, a expliqué Michel Zecler au siège parisien de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), où il était venu porter plainte avec son avocate. "Je voudrais juste que le travail (de l'IGPN, ndlr) soit fait. Je n'ai aucun doute là-dessus." 6 jours d'ITT ont été prescrits à la victime.

La vidéo de cette nouvelle bavure policière a été mise en ligne par Loopsider et compte à ce jour près de 12 millions de vues sur Twitter, plus de 4 millions de vues sur Instagram, plus de 400 000 sur Facebook et près de 200 000 sur YouTube. Des milliers d'internautes et plusieurs célébrités l'ont partagée, à l'image d'Antoine Griezmann qui écrit sur Twitter "J'ai mal à ma France" et mentionne le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin.

Ses partenaires en équipe de France Kylian Mbappé et Benjamin Mendy, Hapsatou Sy et le réalisateur Mathieu Kassovitz ont également exprimé leur colère.

Les trois premiers policiers agresseurs ont été suspendus. Citant une source proche du dossier, l'AFP révèle qu'un quatrième policier, arrivé en renfort et soupçonné d'avoir lancé une grenade lacrymogène dans le studio de musique, a à son tour été suspendu.

Invité du 20H de France 2 et interrogée par la présentatrice Anne-Sophie Lapix, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé qu'il demandera "la révocation" des policiers mis en cause, "dès que les faits seront établis par la justice". "Ils ont sali l'uniforme de la république, et si (...) la justice démontre ces faits qui font peu de doute, alors oui ils ne devront plus porter cet uniforme, ils seront révoqués de la police nationale."

Cette bavure policière réveille également le débat sur la loi de Sécurité Globale et son article 24, qui veille à rendre illégale la diffusion d'images d'agents des forces de l'ordre.

Une nouvelle manifestation aura lieu ce samedi 28 novembre 2020, Place de la République à Paris.

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