C'est au beau milieu de la forêt, en tenue de course, que Marine Lorphelin s'est filmée en plein désarroi, les larmes coulant sur son visage et la voix tremblante. Dans cette vidéo postée sur Instagram, elle confie sa tristesse face caméra : "La cheville n'a pas voulu que je termine la course. C'était un petit test. J'avais annulé mon trail dans les Dolomites parce que ma cheville était encore instable". Traînant cette blessure depuis l'automne dernier, la jeune femme avait pourtant tout fait pour être opérationnelle pour ce nouveau défi : "Je n'ai jamais récupéré de mon entorse d'octobre, elle n'a jamais cicatrisé. Donc, je courais avec des strapes, je faisais du renforcement, je me disais que ça allait passer... Ce n'est pas passé. Je suis dégoûtée". Sur l'image de sa peine, l'ex-Miss a par ailleurs inscrit : "Le risque était là. La déception est immense... Mais ma motivation supérieure !".
Il faut dire que la chroniqueuse santé jouait avec le feu, et elle en avait pleinement conscience. Dans le long texte accompagnant sa publication, elle avoue que son chirurgien l'avait mise en garde. "La vérité c’est que depuis des mois j’espère que la cheville tienne bon et qu’il y avait 50% de chances qu’elle pète de nouveau. Je ne vous l’avais pas dit, mais le chirurgien l’avait prédit", révèle-t-elle aujourd'hui. Une lésion profonde qu'elle a tenu à ériger en message de prévention pour sa communauté : "Pour les sportifs, gardez juste en tête qu'une entorse n'est jamais une simple entorse".
Heureusement, dans cette terrible frustration d'athlète, Marine Lorphelin a pu compter sur le plus doux des réconforts : celui de son compagnon. Le week-end n'a heureusement pas été gâché car loin des sentiers de course, elle s'est fait chouchouter par son chéri, l'entrepreneur Stan Gruau. Le couple s'est notamment offert un dîner des plus romantiques en tête-à-tête face au coucher de soleil. "Je retiendrai notamment ce beau week-end ensemble, où on s’est bien marrés", a-t-elle glissé avec tendresse en légende pour relativiser.
Enfin, Marine a donné la feuille de route des jours à venir. "Il m'a fallu 48h pour digérer les émotions", a-t-elle avoué, confiant qu'elle filait passer des examens d'imagerie pour savoir ce qui clochait à l'intérieur de cette cheville abîmée.
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