Derrière son image de reine de beauté à l’hygiène de vie irréprochable, Alexandra Rosenfeld garde les blessures, physiques et mentales, de la maladie auto-immune dont elle souffre depuis l’enfance. Une situation douloureuse et difficile, qui atteint son paroxysme en 2024, et dont elle se remémore ce dimanche 1er mars 2026 au micro du podcast Les Lueurs. Suite à une énorme crise de douleur qui se déclenche, l’ancienne Miss France fait des examens en urgence et le verdict tombe : toutes ses veines sont obstruées, elle va devoir être sous anticoagulant à vie et surtout, ne plus pouvoir faire de sport, de yoga, de vélo… Tout ce qu’elle avait développé, tout ce qui la faisait tenir jusqu’à là, c’était terminé.
La claque est énorme pour Alexandra, et elle se souvient : "Là, je n’ai plus mon mental, je n’ai plus rien. Je me demandais ‘Est ce que je vais pouvoir refaire du sport ? Est-ce que je vais pouvoir refaire du pilates ? Est ce que je vais pouvoir remarcher ? Est-ce que je vais pouvoir recourir ?’ Pour moi c’était ma seule liberté." Et le choc est tel qu’elle confie avoir vraiment été au fond du gouffre, lâchée par certains de ses proches. "Là j’ai eu des idées noires. J’étais dans un état… Je me suis dit ‘Tu ne vas pas te relever’", se rappelle-t-elle en perdant ses moyens, "En plus à ce moment-là, je suis tellement insupportable que je me sépare de beaucoup d gens qui en ont marre d’avoir quelqu’un qui a mal (…) mais ce n’était pas des amis."
© BestImage, Gorassini-Moreau/Bestimage
Aujourd’hui, Alexandra Rosenfeld va mieux, elle a appris à vivre avec la douleur et a retrouvé une forme d'équilibre notamment grâce à la foi catholique. Avec son compagnon Hugo Clément et leurs enfants, elle a trouvé un havre de paix dans la ville de Biarritz, loin du tumulte parisien. "Aujourd’hui, tous les quatre installés à Biarritz, nous avons ce rapport direct à la nature, au vent et à la force de l’Atlantique", expliquait-elle dans son ouvrage Ma méthode bien-être, "Dès que je suis dehors, que je vais chercher Jim à la crèche, je longe la mer, je vois les montagnes... Ces éléments me rendent heureuse et mon besoin de les préserver est devenu indispensable."
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