César du meilleur second rôle en 2007 pour Je vais bien, ne t’en fais pas, Kad Merad a su s’imposer dans le milieu du 7e art en France. L’humoriste continue d’ailleurs de briller en tant que comédien. Celui qui sera bientôt sur scène dans L’âge bête aux côtés de Michèle Laroque sera également à l’affiche du long-métrage Les héros du Louvre, dans les salles le mercredi 9 septembre prochain.
S’il reste prolifique dans ce domaine, le mari de Julia Vignali a également décidé de s’intéresser de près au monde agricole, qu’il rejoint petit à petit.
Portrait de la semaine de l’émission 50’ Inside sur TF1 samedi 5 septembre 2026, Kad Merad a pu se confier sans filtre à Isabelle Ithurburu. Le père de Kalil, né en 2004 de son union passée avec Emmanuelle Cosso, coule des jours heureux en Saône-et-Loire, comme il avait déjà pu le confier au Parisien. "J’apprécie l’ambiance champêtre, le calme, les gens qui sont respectueux de votre tranquillité… Enfant, j’ai grandi dans la Loire, dans l’odeur du fumier. J’ai été marqué par ça et avais envie de retrouver ces sensations. Pour moi, la détente se déroule souvent dehors."
Mais l’acteur est allé encore plus loin en devenant exploitant agricole dans ce département. "Agriculteur est un grand mot. C’est un métier, c’est une vie. Je ne suis pas agriculteur. J’ai des velléités d’éleveur parce que j’aime beaucoup la nature, j’aime beaucoup la campagne", a-t-il confié face aux caméras de TF1. "J’ai la chance de vivre dans une région que j’aime beaucoup, la Bourgogne, ce n’est pas un secret. Et puis j’ai la chance d’être entouré de vrais éleveurs passionnés, qui m’ont plutôt bien accueilli, qui m’ont fait comprendre que c’était un travail. Je suis officiellement exploitant agricole mais pour l’instant, je n’ai pas le temps suffisant pour avoir mon propre élevage. Pour l’instant, j’ai des pensionnaires, j’ai des animaux, des charolaises."
Dans la suite de son discours, il a tenu à souligner un fait important : "C’est une vie passionnante mais très difficile." Attiré par "la contemplation permanente" ainsi que "l’espace" et tout simplement "la nature", Kad Merad affirme pouvoir "rester une heure devant un arbre" sans en comprendre la raison.
"Je ne suis pas encore à les embrasser", s’amuse-t-il, traduisant malgré tout une vraie attache à la nature et aux gens. "C’est de là que je viens", a précisé l’acteur franco-algérien qui a grandi dans la Loire. Une nouvelle vie s’ouvre donc à Kad Merad, qui ne délaisse pas pour autant celle dans laquelle il connaît un franc succès en tant que comédien.