C'est un drame qui continue d'interroger le public. Le 25 mars dernier, Loana était retrouvée sans vie à son domicile niçois, à seulement 48 ans. Après des mois d'un long silence pour ses proches, le parquet a enfin rendu ses conclusions. "Six mois après la disparition de Loana, c'est aujourd'hui que le parquet de Nice a levé le voile sur les circonstances de sa mort", a annoncé Gilles Verdez en direct ce 6 octobre dans TBT9.
Le journaliste a précisé que la Police Judiciaire s'était chargée de faire la lumière sur cette tragédie, révélant des éléments troublants : "Et le dossier est beaucoup plus complexe qu'on l'imaginait. [...] évidemment, l'enquête a commencé par une recherche des causes de la mort. C'est la PJ de Nice qui s'en est occupée, il y a eu une autopsie et des analyses toxicologiques. Et donc tout est sorti aujourd'hui."
D'après les informations rapportées par le chroniqueur, le décès de la starlette ne serait pas dû à une seule cause, mais bien à un engrenage dramatique. "Loana est décédée de plusieurs facteurs combinés : consommation chronique d'alcool et de stupéfiants, concentration toxique de médicaments sédatifs et défaillance métabollique avec un état de santé qui était déjà très fragile", a-t-il détaillé. Un tableau clinique alarmant qui a été précipité par un événement brutal : "Avec la chute, tous ces facteurs se combinent et elle décède."
Je trouve ça immonde
Ces révélations médiatiques ont eu l'effet d'une bombe pour la famille de la défunte. Violette, la maman de Loana, a fait part de son immense indignation. Et pour cause : elle aurait appris ces détails sordides par voie de presse, sans ménagement. "Je suis très en colère, dit-elle, parce que je n'ai pas été avertie des résultats de l'autopsie de Loana. Je trouve ça immonde de la part de la justice qui ne tient pas compte de ma peine", rapporte Gilles Verdez après l'avoir contactée.
Mais plus encore, la mère de famille refuse de croire à un simple accident. Selon elle, de lourdes zones d'ombre subsistent, notamment concernant le fameux choc évoqué dans le rapport. Inconsolable et prête à se battre pour la mémoire de son enfant, elle s'interroge ouvertement : "Il y a quelqu'un qui va défendre ma fille à un moment donné ? Qui va défendre la peine que j'ai ? Elle était malade, je veux bien. Mais ça n'explique pas qu'elle soit tombée, alors qu'elle ne tombait plus, qu'elle ait cette blessure à la tête..." Des préoccupations qui prouvent que le dossier est loin d'être refermé.