Elle est l'une des stars en vogue cet été. Depuis le 11 juin dernier, Ophélie Meunier anime sur M6 les soirs de match un grand magazine depuis Paris dans le cadre de l'édition 2026 de la Coupe du monde de football. Accompagnée de Smaïl Bouabdellah, Laure Lepailleur, SoAnne, Ludovic Giuly et Johan Djourou, elle décrypte jusqu'au 19 juillet les rencontres phares du Mondial devant des millions de téléspectateurs, très nombreux à suivre cet événement planétaire retransmis exclusivement sur la chaîne privée. Une exposition très importante pour la journaliste de 38 ans qui a été révélée en 2013 dans Le Petit Journal de Yann Barthès. Alors que la France disputera ce jeudi 9 juillet son quart de finale face au Maroc, Libération en a profité pour dresser le portrait de la présentatrice et rédactrice en chef de Zone Interdite.
Mise à l'honneur dans l'emblématique dernière page du quotidien dans le numéro paru ce jour, celle qui partage la vie du producteur de télévision Mathieu Vergne depuis 2015, s'est confiée sur son ancienne vie avant de devenir une personnalité phare du petit écran. Née à Versailles en 1987, Ophélie Meunier grandit ensuite à Nice, sur la Côte d'Azur, avant de "remonter à Paris pour faire mannequin cabine chez Saint Laurent et courir les Fashion Weeks", écrivent nos confrères. Enfant, elle posait déjà "pour les catalogues des Trois Suisses et de La Redoute". Elle a exercé ce métier pendant six ans en faisant partie de l'agence Metropolitan.
"Ça m’a toujours beaucoup amusé, confiait-elle en mars 2023 à Eric Dussart dans l’émission On refait la télé sur RTL. J’ai fait plein de photos, des pubs, des défilés, des voyages… J’ai fait plein de rencontres. Ça fait grandir très vite", expliquait-elle. Avant de finalement décider d'arrêter : "Je savais que ça n’allait pas durer éternellement. [...] Donc je me suis dit que si je voulais reprendre mes études et vraiment apprendre un nouveau métier, il fallait que j’anticipe", se justifiait celle qui s'est tournée vers le journalisme en s'inscrivant à l'ESJ de Paris. "Elle a commencé dans une petite chambre de bonne du XIIIe arrondissement et la voilà dans les beaux quartiers", concluait Libération. Une belle réussite.