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Lady Di, la mamie ''mieux que Carole Middleton'' que le prince George n'aura pas

La princesse Diana et ses fils William et Harry s'éclatent au parc d'attractions Thorpe le 13 avril 1993.
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La princesse Diana et ses fils William et Harry s'éclatent au parc d'attractions Thorpe le 13 avril 1993.

Alors que Carole Middleton jouit en quasi-exclusivité des premières semaines du petit prince George de Cambridge, qui découvre le monde avec sa maman la duchesse Catherine à Bucklebury, que la reine Elizabeth II est une arrière-grand-mère comblée et que le prince Charles est un grand-père des plus funky et soulagé, un grand vide demeure dans l'environnement familial qui verra grandir le futur roi d'Angleterre : celui laissé par la princesse Diana, cette grand-mère qu'il n'aura jamais connue.

De même que lors du mariage du prince William et de Kate Middleton, l'absence de Lady Di s'est fait cruellement ressentir à la naissance du prince George, le 22 juillet à l'hôpital St Mary de Paddington, à Londres. Une absence-présence, même. Lorsque Kate Middleton est apparue devant l'aile Lindo, quittant la maternité son bébé dans les bras, William à ses côtés, et une robe à pois sur le dos, le souvenir de Diana, au même endroit 31 ans plus tôt, s'est immédiatement imposé.

Et à l'heure où c'est la vie sentimentale de la très regrettée princesse qui focalise l'attention, avec la sortie imminente d'un biopic essentiellement consacré à son idylle contrariée avec le chirurgien et philanthrope Hasnat Khan, d'aucuns se remémorent qu'elle fut aussi - et avant tout, sans doute - une maman dévouée et protectrice pour les princes William et Harry. À Kensington Palace, où ils résident et construisent leur vie d'adulte après y avoir grandi auprès de leur mère, les deux frères ont plus d'un souvenir.

"Mon amie Diana aurait été une mamie si aimante - qu'il est cruel que cela n'arrive jamais", déplorait fin juillet, après la naissance du prince George, Rosa Monckton, ex-P.D.-G. de Tiffany & Co à Londres, qui fut proche de la princesse de Galles.

Dans un billet publié par le Daily Mail, qui remue certes inutilement le couteau dans la plaie mais le fait de manière émouvante, cette amie personnelle de Lady Di vantait sa fibre maternelle, rendant encore plus injuste son absence. "La naissance du premier enfant du duc et de la duchesse de Cambridge, notre futur monarque, est prétexte à une joie formidable. Mais ces derniers jours, je me suis prise à penser combien Diana aurait adoré le rôle de grand-mère", écrit Rosa. Relatant dans son témoignage exalté et hagiographique une anecdote de 1990, alors que Diana l'avait prise en main durant sa grossesse, puis comment la princesse se comporta avec ses filles, Rosa en vient même à refuser à Carole Middleton tout espoir de rivaliser avec la défunte...

Diana, fascinée par la maternité, née pour être (grand-)mère : le témoignage de son amie Rosa Monckton

"Au cours de son bien trop bref passage sur terre, nous avons vu comme elle était bienveillante avec les enfants : elle avait le don de pénétrer leur esprit ; son entrain démentiel était contagieux ; et elle était capable de mettre à l'aise en un instant même le plus impressionné des enfants.

Elle a démontré que la communication n'est pas seulement affaire de paroles - un regard, une caresse peuvent être plus éloquents que des mots.

Mais ce dont les gens ne peuvent être conscients, c'est combien Diana, avec son instinct maternel puissant, adorait le processus de la grossesse en lui-même. En vérité, dès qu'elle voyait une femme qui se trouvait être enceinte, elle la prenait dans ses bras.

En voyant des photos de la duchesse de Cambridge en train d'acheter des vêtements pour bébé avec sa mère, je me suis sentie terriblement triste que Diana ne soit pas là pour le rituel et les joies qui entourent la naissance.

J'ai réellement réalisé à quel point elle aimait cela quand moi-même je suis tombée enceinte, à l'âge relativement avancé de 38 ans. Je n'avais rencontré Diana que le mois précédant mon accouchement via une amie commune, l'épouse de l'ambassadeur du Brésil de l'époque, Lucia Flecha de Lima. Alors que j'en étais à mon septième mois de grossesse, je fus invitée à déjeuner avec Diana à Kensington Palace. Elle avait suivi de près ma grossesse et m'avait donné plein de conseils pratiques. Mais la raison de cette invitation fut évidente à l'instant même où je m'assis. 'Qu'as-tu acheté pour le bébé ?', demanda-t-elle. 'Rien pour l'instant, répondis-je, je suis accaparée par mon travail' - je travaillais à plein temps comme P.D.-G. de Tiffany & Co à Londres.

La liste

Diana se leva de table, alla à son bureau et revint avec une liste dactylographiée de deux pages contenant tout ce dont j'aurais besoin - la liste qu'elle-même avait utilisée pour ses deux bébés. Elle l'avait toujours, alors que William avait déjà 9 ans et Harry, 7. Elle me dit avec fermeté qu'il fallait que 'je m'organise'. Oui, m'dame ! Quelques semaines après, Diana m'appela à mon travail et me dit qu'elle allait me prendre en main, vu qu'elle devinait - à juste titre - que je n'avais toujours pas approché le moindre magasin pour bébé. Elle me donna rendez-vous et me demanda d'apporter la liste. Quelques jours plus tard, elle passa me prendre au siège de Tiffany's et m'emmena en vitesse chez Mothercare à Kensington (aujourd'hui fermé, hélas).

Diana était un tourbillon d'efficacité, raflant les produits sur les étagères et les jetant dans notre caddie - notamment des choses dont je n'avais jamais entendu parler, tentant de deviner à quoi cela pouvait servir. La caissière était nerveuse, tandis que Diana lui tendait sa carte de crédit. En fait, je crois que c'était l'une des premières fois qu'elle s'en servait plutôt que de régler en espèces, et cela l'excitait assez.

Nous partions, peinant à marcher sous un tombereau de fournitures pour bébé, lorsque l'alarme du magasin s'est déclenchée. La caissière, dans sa fébrilité, avait oublié d'enlever un antivol. Il nous a fallu revenir jusqu'à la caisse, causant encore plus de bazar - ainsi que des regards ébahis de la part des autres futures mamans. C'était cocasse.

Quand, enfin, on s'est affalées dans la voiture, Diana a consulté sa liste une fois de plus. 'Ne t'inquiète pas pour la landau, je te prêterai le mien - et je peux te passer le berceau de William', a-t-elle dit. Quelques jours plus tard, on nous livrait à la maison un grand landau Silver Cross, avec le berceau à l'intérieur.

Les attentions de Diana ne s'arrêtèrent pas là. Trois semaines avant mon terme, elle est venue prendre le thé. Elle voyait bien que j'étais à fleur de peau, et, au bout de quelques minutes, me demanda ce qui n'allait pas. J'ai fondu en larmes et lui ai avoué que j'avais peur : que j'étais ce genre de femme capable de diriger Tiffany's mais incapable de savoir comment s'y prendre avec un enfant, sans parler de l'épouvantable (à mes yeux) déroulement de l'accouchement. Elle m'a calmée et m'a ensuite organisé une séance avec Betty Parsons, gourou prénatal qui l'avait conseillée durant ses grossesses. Cette femme à la fois terrifiante et merveilleuse, qui avait alors pas loin de 80 ans, s'est présentée à mon domicile quelques jours après. Elle m'a enseigné des techniques de respiration et a essayé de m'apprendre à me détendre.

J'entends encore Diana s'esclaffer quand je lui ai raconté que Betty s'était mise à donner des ordres à mon mari Dominic dès qu'il avait passé la porte d'entrée. Ma première fille, Savannah, est née juste avant Noël. J'étais encore dans la salle d'accouchement quand une infirmière m'a dit que Diana était au téléphone. Le matin suivant, un magnifique vase en porcelaine plein de plantes a été déposée, avec un mot : 'Pour Rosa, avec le plus grand hourra possible.' Elle débarquait le jour d'après, pour un câlin - avec le bébé, bien sûr.

"Aujourd'hui, quand je pense au bébé de William et Catherine, je me rappelle comment Diana était avec mes filles"

Une fois rentrée à la maison avec mon bébé, je rendais souvent visite à Diana. Je traversais lentement Hyde Park, dans cette atmosphère étouffante de début de maternité, poussant le landau Silver Cross jusqu'au palais de Kensington. Lorsque j'arrivais, Diana m'attendait au milieu des marches, attrapait Savannah et s'en emparait. À la naissance de ma deuxième fille, Domenica, deux ans et demi plus tard, Diana monta également au créneau. Domenica était très fragile, durant les premiers mois ; elle souffrait du syndrome de Down et d'autres complications. Diana venait chez moi, à Bayswater, dans l'ouest de Londres, et s'asseyait simplement avec elle, pour me soulager un moment. Elle m'accompagnait aux rendez-vous à l'hôpital et posait des questions quand je n'étais pas capable de le faire. Elle avait une sensibilité qui était extraordinaire à observer.

Aujourd'hui, quand je pense au bébé de William et Catherine, je me rappelle comment Diana était avec mes filles. Comment elle débarquait à l'heure du bain, venait aux fêtes d'anniversaire et nous invitait tous à manger à Kensington pour pouvoir jouer avec elles. Elle encourageait Savannah à faire de la danse classique, lui montrait les mouvements de base et se mettait par terre avec elle pour faire les étirements. Diana lui a offert une paire de ballerines dédicacées par les stars du ballet Kirov. Seize ans plus tard, elles sont toujours au mur de sa chambre.

"Peu importe à quel point Carole Middleton s'investira (...), ses attentions ne seront jamais aussi grandes que celles qu'aurait prodiguées Diana."

Il ne faudrait pas oublier que le premier emploi de Diana fut en tant qu'institutrice dans une école maternelle. C'était clair, dès cette époque, qu'elle était merveilleuse avec les enfants, et, en réalité, c'est la seule facette de sa vie dans laquelle elle était pleinement confiante.

Ce qui rend d'autant plus cruel le fait qu'elle soit privée du plaisir de passer du temps avec son petit-fils.

Ce bébé tant attendu, j'en suis certaine, fera l'objet de célébrations nationales. La naissance de leur premier enfant, pour le duc et la duchesse de Cambridge, ne fera que renforcer l'intérêt mondial autour d'eux, qui, d'un couple, deviennent une famille.

L'héritage de Diana, qui reposait jusqu'à présent sur ses fils, s'étend à une génération de plus.

Diana était faite pour être mère. Son instinct protecteur était le plus bel aspect de sa personnalité. Elle aurait fait la plus fabuleuse des grands-mères, et cela me rend ineffablement triste qu'elle ne fasse pas partie de la vie du royal baby.

Mais, bien entendu, mes sentiments ne sont rien comparés à ceux qui doivent habiter le prince William.

En tout cas, une chose est sûre, pour moi. Peu importe à quel point Carole Middleton s'investira dans la naissance et les premières années de son premier petit-enfant, ses attentions ne seront jamais aussi grandes que celles qu'aurait prodiguées Diana."

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