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Lady Di : Son histoire d'amour avec Hasnat Khan, leur mariage impossible...

Le souvenir de Lady Di n'a semble-t-il jamais été aussi présent et vivant : alors que le prince William vient de devenir papa d'un petit prince George qui ne connaîtra jamais cette grand-mère autrefois "princesse du peuple" et s'apprête à grandir entre les murs du palais de Kensington où elle éleva ses propres enfants, l'empreinte de la défunte est partout. Lorsque Kate Middleton quitte l'aile Lindo de l'hôpital St Mary, son bébé dans les bras et une robe à pois sur le dos, c'est à Diana qu'on pense immédiatement ; lorsque Naomi Watts prend ses traits et l'incarne pour un biopic épineux, on revit ses affres, ses combats et son aura, en plus de sa folle dernière histoire d'amour.

Et même lorsque la revue Vanity Fair édite, dans son numéro de septembre 2013, son classement annuel des célébrités les plus stylées, c'est elle qui en fait la couverture. En pages intérieures, dans l'incontournable palmarès, on repère évidemment, tout aussi incontournable, la duchesse Catherine de Cambridge (dauphine de Kerry Washington), belle-fille qui assume un lourd héritage malgré elle. Avec d'ailleurs, au bas de sa fiche signalétique détaillant son style et ses looks remarquables de l'année, la mention "Modèle d'élégance : Lady Di".

Lumineuse et sereine, photographiée en gros plan par Mario Testino, proche de la famille royale britannique qui se verrait bien tirer le portrait du petit George de Cambridge après avoir shooté ses parents pour leurs fiançailles et leur mariage, la princesse Diana apparaît sous son meilleur jour. Celui de l'amour ? Car Vanity Fair, suivant la mode du moment qui s'intéresse aux dernières années de la vie de Lady Di, se concentre en particulier, dans son édition courante, sur sa romance éblouissante et notoire avec le Britannico-Pakistanais Hasnat Khan. La belle histoire du chirurgien cardio-thoracique et de la princesse, à laquelle se consacre essentiellement le biopic attendu en salles à la rentrée, avec Naveen Andrews (Lost) dans le rôle du love interest de Naomi 'Diana' Watts.

En 1995, Diana visite une de ses connaissances, en convalescence au Royal Brompton Hospital après avoir subi une opération du coeur. Elle rencontre le brillant chirurgien, qui oeuvre dans cet établissement à cette période (1995-1996). Leur relation intime débute à la fin de l'été 1995, comme Hasnat Khan l'écrira noir sur blanc dans une déposition fournie en 2008 dans le cadre d'une enquête sur la mort tragique de Diana, en août 1997 à Paris. Soit quelques mois avant le début (en décembre 1995) du processus de divorce du prince Charles et de la princesse Diana, finalisé à l'été 1996. Cette année-là, elle accompagne Hasnat Khan au Pakistan lors de deux missions humanitaires et rencontre sa famille, à Lahore. Le couple parle même de mariage, comme le confie le chirurgien au grand coeur, connu pour ses actions humanitaires en Afrique et en Asie, dans son témoignage ultérieur. Mais il craint de ne pas supporter l'enfer médiatique qui lui est promis s'il l'épouse : "Je trouvais l'idée absurde... Je lui ai dit que la seule manière dont je nous voyais pouvoir mener une vie à peu près normale aurait été de s'installer au Pakistan, à l'abri de la presse." Selon les récits, Khan aurait été très fâché en apprenant que Diana, qui désirait avoir un enfant avec lui (l'intéressé avait pourtant réfuté en 2004 l'idée que Diana puisse être enceinte au moment de sa mort, affirmant qu'elle prenait la pilule), avait demandé à un garde du corps de l'aider en secret à trouver un prêtre pour les marier : "Tu crois sincèrement qu'il suffit d'amener un prêtre pour qu'on se marie ?", se serait-il emporté.

Vexée et déçue de ne pouvoir vivre cet amour au grand jour, Lady Di met fin à l'idylle, en juin 1997 selon son majordome et certains amis (d'autres sources avancent à l'inverse que l'initiative venait de Khan), soit deux mois avant l'accident qui lui sera fatal. Et de s'employer, selon sa confidente Rosa Monckton, à rendre jaloux Hasnat Khan en fréquentant le milliardaire Dodi Al Fayed, qui périra dans les mêmes circonstances qu'elle.

Des années après avoir assisté aux funérailles de Lady Di, en 2006, Hasnat Khan épousera Hadia Sher Ali, une jeune femme de bonne famille descendant de la famille royale afghane. Un mariage qui se soldera par un échec et un divorce prononcé en 2008.

De Hasnat Khan, Diana disait qu'il était "M. Merveilleux" (Mr. Wonderful) et "l'amour de sa vie". "Tout le monde me trahit, Hasnat est la seule personne qui ne me trahira jamais", confia-t-elle à un proche, un jour de 1997. Ce que le destinataire de ces louanges honore aujourd'hui, ayant refusé de collaborer avec la production du biopic Diana. Éperdument amoureuse, elle voulait avoir un enfant de lui, une fille, et l'épouser, même si cela devait impliquer vivre au Pakistan. "C'est tout à fait vrai, j'étais là au moment où elle l'envisageait", corrobore auprès du magazine américain Darren Grady, ancien chef au palais.

Même son de cloche du côté de Jemima Khan, lointaine cousine par alliance de Hasnat Khan du fait de son mariage avec la superstar (du cricket et de la politique) Imran Khan, dont Vanity Fair, qui l'emploie comme chroniqueuse en Europe, a recueilli le témoignage : "Diana était follement amoureuse de Hasnat Khan et voulait se marier avec lui. Elle voulait savoir comment moi je m'étais acclimatée à la vie au Pakistan", raconte celle qui était devenue l'ami de la princesse, se remémorant ses deux venues humanitaires au Moyen-Orient. "Les deux fois, elle a aussi rencontré en secret la famille d'Hasnat pour parler de l'éventualité d'un mariage", ajoute-t-elle, précisant alors que ce n'était pas là la moindre des difficultés, la mère du chirurgien étant hostile à ce projet : "C'est le pire cauchemar de toute mère conservatrice de Pashtun que de voir son fils épouser une fille anglaise. Tu envoies ton fils étudier en Grande-Bretagne et il en revient avec une bru, c'est leur hantise. Et Hasnat détestait penser qu'il passerait le reste de sa vie à être médiatisé." Son histoire, bien ou mal reconstituée, le sera néanmoins, avec le film attendu en octobre dans les salles obscures.

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