Ancienne présentatrice emblématique de l'émission culte Les Maternelles, qu'elle a incarné sur les antennes de France 5, France 4, puis France 2 durant quasiment une décennie, Agathe Lecaron a récemment effectué sa rentrée du côté de France 2. En effet, l'animatrice a pris les commandes de la deuxième partie de Télématin, qui est diffusée du lundi au jeudi sur la chaîne publique. Un nouveau programme qui laisse ensuite sa place à une version hebdomadaire des Maternelles le vendredi sur France 2. Figure incontournable de France Télévisions depuis déjà de nombreuses années, Agathe Lecaron a également développé en parallèle de ses activités télévisuelles sa propre marque de vêtements baptisée ronron. Elle s'était confiée à ce sujet dans les colonnes de Paris Match en 2021.
"J’étais un peu stressée par les audiences de mes émissions, je commençais à me poser des questions. Je me disais : 'Qu’est-ce que je vais faire quand la télé va s’arrêter ?'. En discutant avec mon mari, lorsqu'on était en vacances, l'idée m'est venue. Trois jours après, j’ai appelé une copine qui confectionne des vêtements, la créatrice de Modetrotter. Je lui ai posé mille questions : 'Par quoi je commence ? Qu’est-ce que je fais ?'. De fil en aiguille, je me suis dit : 'Allez, je me lance' et j’ai dessiné une petite collection... comme une enfant de 7 ans !", avait premièrement indiqué l'animatrice pour expliquer comment sa marque de vêtement avait vu le jour.
Agathe Lecaron s'est ensuite exprimée sur son choix de se lancer dans l'univers du vêtement. "Il est tellement éloigné du mien, ce n'est tellement pas mon métier que je me suis dit que ça pouvait être rigolo de se lancer. Toute la partie créative est la plus sympa pour moi car il y aussi beaucoup de choses compliquées à gérer. À chaque métier ses embuches et ses obstacles. J'aime imaginer ce dont les gens ont besoin, créer des choses qui me plaisent aussi ! L’été, je ne porte que mes sweat-shirts, ça, c’est sûr", avait-elle alors souligné. Avant d'évoquer plus en détail sur la manière dont elle a choisi de produire les vêtements de sa marque.
"On est dans un des univers qui pollue le plus. C’est quelque chose qui m’habite, souvent je me dis : 'Bon, est-ce que je dois vraiment faire des fringues alors que ça pollue ?'. Donc on fait du mieux possible. J’essaye de fabriquer en France : mes bonnets et chaussettes sont fabriqués dans l'Hexagone, mais la production coute extrêmement chère", avait-elle tout d'abord indiqué. "Quand les produits arrivent en boutique, le prix est beaucoup plus élevé pour les consommateurs. Quelqu'un m'a écrit sur Instagram : 'Vous vous rendez compte, 29 euros pour une paire de chaussettes ?'. Mais je garde toujours la même marge, qu’importe le produit, donc bon, c’est compliqué… Sinon tout est produit au Portugal, dans des usines propres qui recyclent les eaux usées, sauf mes casquettes, qui sont fabriquées en Chine... mais par des Français !", avait ensuite conclu Agathe Lecaron.