Le prodige des fourneaux, Mauro Colagreco (l'homme derrière le mythique Mirazur à Menton, élu un temps meilleur restaurant du monde), vient de frapper un nouveau grand coup sur la Côte d'Azur, et plus précisément à Saint-Tropez. Déjà à la tête d’un empire culinaire impressionnant comptant pas moins de 34 établissements à travers le globe (de Londres à Pékin, en passant par l'Argentine), le chef maestro ajoute une adresse ultra-luxe à son palmarès, en collaboration avec Dior.
Installé à l'ombre des palmiers et des jasmins, dans les sublimes jardins qui abritaient autrefois le célèbre établissement Cipriani, le nouveau restaurant Monsieur Dior et son café attenant promettent une expérience hors du temps. Il faut dire que pour ce projet, Mauro n'a pas fait les choses à moitié. L'as des fourneaux s'est plongé dans les archives de la maison de l'avenue Montaigne, y trouvant une forte connexion avec le célèbre couturier. "J'ai trouvé plein de liens entre la haute gastronomie et la haute couture mais aussi des passions partagées entre Monsieur Dior et moi-même : les jardins, les astres et leur influence sur le vivant. Lui, dans son travail, ses robes, ses designs, moi, dans mes fruits, mes légumes et mes plats", a déclaré le chef dans les colonnes du Figaro.
Et même s'il était déjà familier avec la griffe française, avec laquelle il collabore déjà à Bangkok, l'approche tropézienne se veut unique. "C'est d'autant plus particulier que nous avons décidé de ne jamais reproduire le même restaurant. Même chez Dior, nous ne faisons pas la même chose ici et à Bangkok. J'ai besoin de comprendre les lieux, la clientèle, les attentes, la saisonnalité, les ingrédients", explique-t-il.
Ainsi, Mauro a pensé ses plats comme on dessine une collection : "Il était important de choisir la ligne esthétique à emprunter pour coller au stylisme, à la finesse, à l'élégance de la création de Dior. Ensuite est venu le travail des goûts, des combinaisons de saveurs". Résultat : des créations aux noms poétiques comme le "Drapé de soleil" (un saint-pierre habillé d'une fleur de courgette), un tartare de gamberoni baptisé "Champ de trèfles", ou encore, pour la touche sucrée, une "Roseraie chocolatée".
Avec ses produits sourcés chez les meilleurs producteurs varois (Dior lui a même demandé d'être le moteur environnemental du groupe dans le coin), le chef argentin nous offre le mariage parfait entre le luxe de la Riviera et l'excellence gastronomique.
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