Actualité
Exclus
People France
Politique
Interviews
People UK
People US
Tous les thèmes
Cinéma
Johnny Depp
Blake Lively
Tom Cruise
Leïla Bekhti
Carole Bouquet
Gérard Depardieu
Sophie Marceau
Pierre Niney
Juliette Binoche
Emmanuelle Béart
Séries
Demain nous appartient
Ici tout commence
Plus Belle la Vie
Un si grand soleil
TV
Télé Réalité
Familles nombreuses
Koh-Lanta
Danse avec les Stars
L'Amour est dans le pré
Mariés au premier regard
Pékin Express
Top Chef
Les Anges
Les Marseillais
Miss France
TPMP
Musique
The Voice
Eurovision
Céline Dion
Amel Bent
Louane Emera
Vitaa
Slimane
Jenifer
Britney Spears
Lady Gaga
Florent Pagny
Star Academy
Mode
Fashion Week
Défilés
Mannequins
Looks
Beauté des stars
Silhouettes de stars
Royauté
Faits divers
Justice
Police
Insolite
NEWSLETTER

Le Masque de Zorro : Salma Hayek trop "mexicaine" pour obtenir le rôle...

Le Masque de Zorro : Salma Hayek trop "mexicaine" pour obtenir le rôle...
Par Gonzague Lombard Rédacteur
Passionné de chant, des Douze coups de midi et de la discographie de Jul, il rêve de participer à Fort Boyard malgré sa phobie des serpents et du Père Fouras. Son ambition secrète ? Découvrir ce qui se cache derrière le rideau mystère de Bataille et Fontaine pour y chanter en quartet. La vérité est au bout du couloir…
Salma Hayek sur Instagram, le 12 juin 2019.
19 photos
Lancer le diaporama
Salma Hayek sur Instagram, le 12 juin 2019.
Impossible de penser au "Masque de Zorro" sans penser au duo terrible composé par Antonio Banderas et Catherine-Zeta Jones. Sauf que le personnage d'Elena avait été, initialement, écrit par Robert Rodriguez pour Salma Hayek.

La scène est mythique. Un combat de cape et d'épées qui se termine en baiser langoureux. À ma gauche, Antonio Banderas incarne Zorro, à ma droite, Catherine Zeta-Jones est Elena. Sauf que le tableau aurait pu être très différent...

À l'origine, Le Masque de Zorro – sorti en 1998 – aurait dû être réalisé par Robert Rodriguez à la place de Martin Campbell et le premier rôle féminin était réservé à Salma Hayek. "Il me voulait dans le film, expliquait-elle au magazine Numéro. Mais il m'a dit que je ne pouvais pas dire que j'étais mexicaine si je voulais le rôle. Alors que le personnage était mexicain. La première chose qu'on m'a demandé en réunion, c'est si j'étais mexicaine. Et j'ai dit oui. Je n'ai pas eu ce rôle alors qu'il l'avait écrit pour moi. Ça a été un tel blocage qu'il a décidé de ne pas travailler sur ce projet."

Résultat des courses, c'est une britannique qui lui a volé la vedette... à deux reprises. En 2005, Antonio Banderas a retrouvé la selle de Tornado dans un deuxième volet, toujours signé Martin Campbell intitulé La légende de Zorro, toujours avec Catherine Zeta-Jones. Robert Rodriguez et Salma Hayek, quant à eux, avaient déjà collaboré par le passé. Le réalisateur avait offert à l'actrice l'un des rôles les plus sulfureux de sa carrière – bien que très court – dans Une nuit en enfer, en 1996, auprès de George Clooney et de Quentin Tarantino.

Ce n'est hélas qu'un exemple de discrimination parmi tant d'autres. En vingt-six ans de carrière, Salma Hayek s'est frottée à de nombreuses injustices, toutes plus grossières les unes que les autres. "Que dire à propos du fait qu'un directeur de studio m'a dit que j'aurais pu être la plus grande star du monde si je n'étais pas née du mauvais côté de la frontière, poursuivait la comédienne de 53 ans. Que cette même personne m'a dit que je n'obtiendrai jamais un premier rôle, qu'importe mon talent ou ma beauté, parce qu'à la minute où j'ouvre la bouche, les spectateurs ne pensent qu'à leur femme de ménage ? Qu'un directeur a supplié pour me donner la vedette d'un film de science-fiction et qu'il a obtenu comme réponse que personne ne croirait qu'une mexicaine est arrivée à voyager dans l'espace ?" Lunaire...

Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
En vidéos
×

Téléchargez l'application et recevez les alertes de la rédaction en temps réel

Store Image