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Letizia et Felipe d'Espagne : Soudés après la mise en examen de Cristina

Letizia et Felipe d'Espagne : Soudés après la mise en examen de Cristina
Par Guillaume J.
Le prince Felipe et la princesse Letizia d'Espagne lors d'audiences au palais de la Zarzuela à Madrid, le 8 janvier 2014, au lendemain de l'annonce de la mise en examen de l'infante Cristina dans l'affaire Noos.
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Le prince Felipe et la princesse Letizia d'Espagne lors d'audiences au palais de la Zarzuela à Madrid, le 8 janvier 2014, au lendemain de l'annonce de la mise en examen de l'infante Cristina dans l'affaire Noos.

2013, 2014, même combat, qui s'intensifie encore, d'ailleurs, pour Felipe et Letizia d'Espagne. Comme en janvier de l'an passé, c'est dans un climat très délétère et très toxique pour la monarchie espagnole que le prince et la princesse des Asturies ont inauguré mercredi 8 janvier leur agenda officiel de 2014, quelques heures seulement après l'annonce de la mise en examen de l'infante Cristina.

Les mêmes causes entraînant les mêmes effets, le scandale Noos est en très grande partie responsable de la nouvelle détérioration brutale de la cote de popularité du roi Juan Carlos Ier, dont deux Espagnols sur trois souhaitent l'abdication selon le sondage annuel publié début janvier par le quotidien de référence El Mundo, et de l'érosion critique de l'adhésion à la monarchie, passée sous la barre des 50% (49,9%). Dans ce calvaire vécu par le monarque, apparemment imperméable aux signaux d'alarme qui se déclenchent, l'héritier du trône parvient à surnager avec un taux de confiance de 66% concernant son éventuelle accession au trône, 57% des sondés le croyant même en mesure de redorer le blason de la Couronne. L'élégance et la posture sage de son épouse la princesse Letizia sont un atout de taille pour cet objectif.

Le couple royal et le couple princier, qui constituent le noyau dur de la famille royale "recentrée" l'an dernier selon les volontés du souverain, n'ont rien changé à leur programme après avoir pris acte de la décision du juge José Castro d'inculper la princesse Cristina de fraude fiscale et de blanchiment d'argent dans le cadre de l'affaire Noos - un scandale de corruption dans lequel son époux Iñaki Urdangarin, soupçonné d'avoir détourné 6,1 millions d'euros avec un ex-associé, a lui-même été mis en examen en 2011.

Après les célébrations de la Pâque militaire lundi, le roi Juan Carlos Ier recevait mercredi en audience dans son bureau au palais de la Zarzuela, toujours aidé de béquilles durant sa rééducation après une nouvelle opération de la hanche en novembre, le ministre japonais des Affaires étrangères, Fumio Kishida, dans le cadre de l'année duelle "Espagne-Japon" inaugurée en juin 2013 par la venue du prince Naruhito en péninsule ibérique. Un entretien auquel le prince Felipe assistait, préparant le terrain pour la visite officielle qu'il doit effectuer cette année au Pays du Soleil Levant avec Letizia. Letizia, Felipe la retrouvait par ailleurs au gré des audiences à l'ordre du jour. Si c'est en solo que le prince assurait la réception d'une délégation de la Fondation Eduardo Torreja et de l'Institut International de Sciences Politiques, la princesse des Asturies le secondait pour la venue de l'Association pour l'auto-régulation de la communication publicitaire et pour celle des membres du directoire de l'Association espagnole de la presse sportive.

Pour l'occasion, Letizia d'Espagne se reposait sur certains de ses plus solides basiques : pantalon noir, veste chinée et top fuchsia. Le sérieux, sans la morosité.

De son côté, la reine Sofia, qui doit trembler pour sa fille cadette, affichait également un sourire de façade lors de la présentation du documentaire La Passion du Prado, qui parcourt en technologie 4K les salles du prestigieux musée madrilène, avant d'aller au cinéma Callao pour la première du film de Vicente Ferrer.

Ce jeudi 9 janvier, Felipe et Letizia étaient de nouveau en mission conjointe lors de l'audience de la Fédération des donneurs de sang.

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