C’est un chapitre sombre et douloureux qui s’écrit pour Lucie Bernardoni. Révélée en 2004 lors de la quatrième saison de la Star Academy face à Grégory Lemarchal, puis devenue figure incontournable du programme en tant que répétitrice, l'artiste de 39 ans doit aujourd’hui répondre de faits particulièrement graves devant la justice.
Placée en garde à vue au printemps dernier durant une trentaine d'heures avant d'être soumise à un contrôle judiciaire, elle est accusée de “violences volontaires par ascendant”. L'affaire, révélée par son ancien compagnon Pedro Alves devait connaître son premier grand tournant judiciaire ce mardi 29 septembre 2026 mais les débats n'ont finalement pas pu avoir lieu. Pour cause : comme l'indiquent nos confrères du Parisien, la grève menée par les greffiers du tribunal de Nanterre pour dénoncer leurs conditions de travail a contraint la cour à renvoyer l'audience au 1er avril 2027. Un report qui laisse donc planer de grosses tensions entre mère et fille.
Face aux juges, Lucie Bernardoni a tenté de tendre la main en exprimant son désir de rétablir le dialogue à travers une démarche thérapeutique commune. Une tentative d'apaisement balayée d'un revers de main par l'adolescente de 16 ans, Lily, fermement opposée à la moindre démarche de réconciliation : "Je ne souhaite pas de thérapie familiale, ni renouer le lien avec ma mère”. Du côté de la défense de la jeune fille, le ton est tout aussi catégorique : l'adolescente cherche aujourd'hui à se reconstruire, loin du tumulte, alors qu'elle effectue ses premiers pas dans la vie professionnelle et poursuit ses études. “Elle ne demande qu’une chose : pas de contact avec sa mère” ajoute sa défense. Pour étayer les raisons de ce blocage complet, un SMS accablant adressé par la jeune fille à Lucie Bernardoni a été versé aux échanges, accusant la star de se poser en victime : “C’est moi qui me fais frapper, mais c’est toi qui fais la victime, arrête ta stratégie, ça ne marchera pas." peut-on lire.
De son côté, Lucie Bernardoni réfute en bloc ces allégations qu'elle qualifie de mensongères et montées de toutes pièces, pointant du doigt l'influence de son ex-mari. Une thèse fermement démentie par la principale intéressée, bien décidée à faire entendre sa voix.
Lucie Bernardoni reste présumée innocente jusqu'à la clôture définitive de ce dossier.