Laurent Gerra a beau faire rire les Français depuis plus de trente ans, il existe une personne qui parvient à le faire fondre en quelques secondes : sa fille Célestine. Ce mardi 20 octobre 2026, les téléspectateurs pourront retrouver l’humoriste dans un registre différent de celui auquel il les a habitués. À 21 h 10, France 3 diffuse Un petit air de bonheur, un téléfilm réalisé par Jacques Santamaria dans lequel il partage l’affiche avec Pierre Arditi. L’occasion de revenir sur un événement qui a profondément transformé sa vie personnelle : la naissance de son unique enfant.
C’est le 24 août 2020 que Laurent Gerra est devenu papa pour la première fois, à 52 ans. Une petite fille prénommée Célestine, née de son histoire avec la journaliste Christelle Bardet, qui partageait alors sa vie depuis une dizaine d’années. Cette arrivée lui a fait découvrir un bonheur bien différent de celui qu’il connaissait jusqu’ici. Car devenir père à plus de 50 ans n’a rien d’anodin. Alors qu’il avait construit son quotidien autour de ses spectacles, de ses tournées et de ses nombreux projets, Laurent Gerra a soudainement dû apprendre à faire de la place à une nouvelle personne. Et surtout, à envisager l’avenir d’une manière différente. Invité sur le plateau de Quelle époque !, le samedi 26 octobre 2024, l’imitateur avait accepté de se confier sur cette paternité tardive.
Face aux questions de Léa Salamé, il avait reconnu que la naissance de Célestine avait considérablement modifié sa manière de vivre. “Ça change beaucoup, déjà je fais moins de ski extrême”, avait-il d’abord lancé avec son humour habituel. Une plaisanterie derrière laquelle se cachait pourtant une réalité. Car si son métier occupe une place centrale dans son existence, depuis cette naissance il lui apparaît également sous un autre jour. “Ça change tout. [...] Je n’aurais peut-être pas fait ce métier si j’avais été papa avant”, avait-il confié. Laurent Gerra avait alors expliqué que le rythme de ses spectacles n’était pas toujours facile à concilier avec sa nouvelle vie de famille. “Là, je suis papa sur le tard, j’ai commencé une grande tournée et j’ai un petit peu la frustration”, avait-il reconnu.
Une frustration compréhensible pour un père qui aimerait profiter de chaque instant passé avec son enfant. Car les premières années passent vite, et les déplacements professionnels peuvent parfois l’éloigner pendant plusieurs jours. Heureusement, la petite fille semble avoir déjà compris certaines contraintes du métier de son père. Et elle possède manifestement un sens de l’humour qui n’est pas sans rappeler celui de Laurent Gerra. “Célestine me dit : "Papa, il va à Paris pour pouvoir payer les manèges"”, avait raconté l’imitateur, amusé par cette manière très personnelle de justifier ses absences. Car Laurent Gerra apparaît comme un père particulièrement attaché à sa fille, soucieux de la voir grandir et de partager avec elle ses passions.
Dans les colonnes de Télé Star, en novembre 2021, il s’était réjoui de pouvoir observer ses progrès au quotidien. “Je la trouve drôle, elle mange de tout. Ça me met en joie. Elle est mélomane aussi : elle réclame du Mozart”, avait-il raconté, avant d’ajouter : “Je trouve qu’elle démarre très bien dans la vie. J’ai eu la chance de la voir évoluer au quotidien, de l’observer, d’en profiter pleinement.” Si Laurent Gerra a revu certaines de ses priorités depuis qu’il est devenu père, il n’a pas pour autant renoncé à transmettre ce qui lui tient à cœur. Bien au contraire. Sur le plateau de Quelle époque !, Laurent Gerra avait notamment révélé qu’il lui réservait une attention particulière à la fin de ses spectacles : “Célestine a l’oreille musicale, donc je fais pour elle, à la fin de mon spectacle, Ma fille, la chanson de Serge Reggiani, et je sais qu’elle la connaît par cœur”.
Une passion commune qu’il avait également évoquée dans La Boîte à secrets, l’émission de Faustine Bollaert. Laurent Gerra y avait découvert plusieurs vidéos de Célestine, provoquant chez lui une vive émotion. Il avait raconté un souvenir remontant à décembre 2021, lorsqu’il célébrait ses trente ans de carrière à l’Olympia. “Elle ne parlait pas encore, elle fredonnait un petit peu” avait-il raconté à propos de sa fille avant de poursuivre : “Mais on lui avait appris avec sa maman le langage des signes et quand elle voyait l’Olympia, elle faisait ça”, en reproduisant un geste signifiant “musique”. Et les goûts de Célestine ne s’arrêtent pas aux mélodies classiques. Son père avait également révélé qu’elle lui réclamait parfois des films avec Jean Gabin. Une préférence plutôt inattendue pour une enfant de son âge. Aujourd’hui âgée de 6 ans, Célestine continue de grandir sous les yeux attendris de son papa.