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Lulu Gainsbourg, entouré de nymphes, se mouille et nous met l'eau à la bouche

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Lulu Gainsbourg annonce son album hommage à son père à paraître le 14 novembre 2011, from Gainsbourg to Lulu , avec sa relecture de L'Eau à la bouche . L'eau à la bouche, c'est également l'effet réussi par le clip savoureux qui l'accompagne...

Vintage ou moderne ? Hommage ou recréation ? Dans sa relecture du legs de son père Serge Gainsbourg, Lulu Gainsbourg impose son empreinte, vocale et musicale, et n'emprunte pleinement au paternel qu'un talent : celui d'être magnétique. Et après tout, qui mieux que Gainsbourg pour faire renaître cette langueur électrique propre à Gainsbourg ?

C'est ce qu'il ressort du clip réalisé pour L'Eau à la bouche, qui vient d'être dévoilé et accompagne cet extrait de l'album from Gainsbourg to Lulu à paraître le 14 novembre, où le fils de l'homme à la tête de chou et de Bambou, passés l'ombre monumentale sur ses vélléités de carrière et tous les fantômes de son nom, se livre à un audacieux exercice de style : réinventer quelques-uns des morceaux les plus anthologiques du grand Serge en compagnie d'invités et dans des réarrangements éclectiques - la troublante Scarlett Johansson, Vanessa Paradis, Johnny Depp, Marianne Faithfull, Rufus Wainwright, Ayo et Matthieu Chedid, Mélanie Thierry, Iggy Pop et même Shane McGowan des Pogues.

Quand Gainsbourg père, en noir et blanc à l'écran, égrenait, impérieux, cérémonieux, inaccessible, les câjoleries libidineuses de cette chanson associée aux badinages du film éponyme (de Jacques Doniol-Valcroze, avec Bernadette Lafont), Lulu joue le bel indifférent qui ne laisse même pas approcher son regard, derrière ses lunettes noires, submergé mais pas subjugué par les couleurs sixties habillant quelques pin-up et éphèbes autour de lui, et détournant le noir et blanc dans un usage moderne, stylisé, charnel, sauvagement esthétique, où silhouettes et corps black forment là encore un hommage. Ailleurs, le grain suranné de l'image ajoute au grain de la voix qui susurre, caressante et incertaine, domptée et indomptable.

Un Lulu inaccessible au milieu d'un ballet de naïades dandinantes, qui se déclare et déclare sa flamme avec cette ritournelle aguicheuse, dont il a forcé le trait bossa nova, accentuant encore l'indolence et ornant la solennité du morceau original. Où il nous met l'eau à la bouche et reste farouche.

 

Les prochains concerts de Lulu Gainsbourg :

02/11 Clermont Ferrand - La Coopérative de mai
08/11 Paris - Le Casino de Paris
10/11 Bruxelles - Le Cirque Royal
12/11 Saint Lô - Les Rendez-vous soniques

Album from Gainsbourg to Lulu, 14 novembre 2011

 

G.J.

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