Marie-José Pérec est une athlète que l'on ne présente plus : elle est à ce jour la seule Française triple championne olympique d'athlétisme. La première fois, c'était en 1992 aux Jeux de Barcelone. Et les deux autres fois aux Jeux d'Atlanta en 1996. En 2024, elle fut la dernière relayeuse de la flamme olympique, avec Teddy Riner, lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Paris. Une ville mondialement connue, qu'elle n'a jamais quittée depuis qu'elle s'y est installée.
Arrivée de Guadeloupe à 16 ans pour intégrer l'Insep, elle a pourtant d'abord eu du mal avec le froid parisien. Mais la capitale l'a rapidement conquise. "Je ne m'en lasse jamais", confiait-elle dans les colonnes du Parisien, samedi dernier. Et d'ajouter : "Je ne me verrais pas vivre ailleurs." Après avoir habité près de la place d'Italie, dans le XVe, le XIe ou encore le Marais, elle a finalement trouvé son refuge dans le XVIIe arrondissement. Mais c'est bien la capitale dans son ensemble qui trouve grâce à ses yeux.
"Tous les quartiers sont différents avec des atmosphères spécifiques. Ils ont tous un côté village, et souvent très verts", détaille l'ancienne championne au moment d'évoquer la ville. Cette verdure parisienne occupe d'ailleurs une place centrale dans son emploi du temps, notamment pour promener son chien qu'elle a adopté il y a trois ans. Estimant que Paris est une ville "très accueillante pour les animaux", elle apprécie de s'y promener car "beaucoup de liens se créent entre les propriétaires". Pour ces sorties, ses pas la mènent très souvent vers le parc Monceau, "qui est magnifique", ou sur la promenade Pereire, "qui n'est pas très connue, mais qui est un parc charmant".
Lorsqu'elle ne profite pas des espaces verts, Marie-José Pérec fréquente assidûment les bonnes tables de son quartier, avec des habitudes bien précises. Pour les repas de clan, elle se dirige vers la rue Brémontier. "Nous allons souvent en famille" (elle est maman d'un fils unique prénommé Nolan, né le 30 mars 2010, ndlr) "chez Nonno Nino", explique-t-elle en évoquant ce restaurant italien dont elle raffole particulièrement : "J'adore leurs pâtes, les poivrons grillés, les gnocchis au gratin..." Autre adresse incontournable de son quotidien, située place du Maréchal-Juin : l'institution Dessirier. "Comme on aime beaucoup les produits de la mer, on va régulièrement chez Dessirier", confie la sportive, assurant au passage qu'ils "sont super sympas et leurs poissons sont délicieux." Et lorsqu'elle accepte de s'éloigner du XVIIe arrondissement, elle fait volontiers une infidélité à son quartier pour se rendre dans le IIe, car comme elle le souligne : "On est aussi très bien reçus chez Joia, la brasserie d'Hélène Darroze".
A noter qu'en ce qui concerne ses moyens de déplacement, Marie-José Pérec ne roule plus à vélo car elle a "peur" à cause de la circulation et des accidents. Mais cela ne l'empêche pas de trouver cela "bien d'avoir une ville où il y a moins de voitures et plus de vélos, de bus ou de métro." Une analyse qui est alors venue conclure cet entretien avec le quotidien régional.
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