Nombreuses sont les petites filles à rêver qu’un jour, un prince charmant croise leur chemin et leur fasse vivre un conte de fées. Cette chance, Clotilde Courau l’a eue en épousant en 2003 le prince Emmanuel-Philibert de Savoie. Une alliance rare entre le monde du spectacle et l'héritage d'une ancienne famille royale régnante. Le choix de la comédienne pour sa robe s’était portée sur la maison Valentino, tenue qui masquait alors une précieuse cachotterie : l’arrivée prochaine de leur première fille Vittoria. Née en décembre 2003, Vittoria est devenue grande soeur de Luisa, dont le bout du nez s’est pointé presque 3 ans plus tard.
Leur vie, Emmanuel Philibert de Savoie et Clotilde Courau l’ont toujours menée comme ils l’entendaient, ne souhaitant pas qu’on leur dicte leur conduite. Dès le départ, le couple fait le choix de l’indépendance. Soucieuse de préserver sa carrière d'actrice et sa liberté de femme, Clotilde Courau a toujours refusé de sacrifier son métier sur l'autel des obligations princières. Le prince et la comédienne ont ainsi construit un mode de vie singulier, résidant souvent à distance l’un de l’autre au gré de leurs projets professionnels respectifs. Un quotidien qui a donc fait passer la rupture inaperçue.
En avril dernier, Emmanuel-Philibert de Savoie expliquait dans une interview qu’ils n’étaient plus en couple depuis plusieurs années mais qu’ils continuaient de former une famille unie autour de leurs deux filles. Déclaration qui s’est une nouvelle fois vérifiée.
Je serai le plus heureux de la voir heureuse
Invité de l’émission italienne Verissimo, le prince Emmanuel-Philibert de Savoie a été interrogé sur sa vie amoureuse, notamment sur la romance désormais terminée qu’il a vécue avec Adriana Abascal. Mais la présentatrice a également dévoilé un diaporama des photos de lui au temps du bonheur avec Clotilde Courau.
Le regard embué, le prince a pris la parole : “Je suis toujours très ému quand je revois ces images, ce sont les plus beaux moments de ma vie.” L’animatrice lui a alors demandé s’il regrettait cette séparation, de ne pas avoir reproduit le schéma parental. Sa réponse ne s’est pas fait attendre : “Je ne peux pas le regretter parce que je sais que ce qui viendra, y compris avec elle, l'amitié que nous aurons, sera encore plus belle et plus forte. Quand je regarde ces images, mon cœur bat fort… Je serai le plus heureux de la voir heureuse, voilà.” Un discours qui en dit long sur tout le respect que Clotilde Courau et Emmanuel-Philibert de Savoie se vouent mutuellement malgré tout.