Il y a de la nouveauté dans l'air du côté des de Savoie ! Invité sur le plateau de l’émission Verissimo ce dimanche 20 septembre 2026, Emmanuel-Philibert de Savoie a accepté de lever le voile avec une grande franchise sur sa situation amoureuse. Le chef de la maison royale italienne et personnalité médiatique incontournable a publiquement acté sa rupture définitive avec la mannequin d'origine mexicaine, Adriana Abascal.
Après dix-huit mois d'une romance passionnée, le père des princesses Vittoria et Luisa a qualifié cette aventure de “très belle, très intense”, tout en avouant qu'elle appartenait désormais au passé ! Une rupture à laquelle on ne s’attendait pas mais qui semble, toutefois, se faire dans le calme et le respect. Le prince de 54 ans a d’ailleurs évoqué avec bienveillance celle qui a partagé ses jours récents : “C’est une personne que j’ai beaucoup aimée” a-t-il confié. Et d’ajouter, très sûr de lui, qu’il abordait ce nouveau chapitre avec une sérénité : “Je suis heureux d’être célibataire. Avec Adriana, c’est définitivement fini.”. Une prise de parole transparente qui met un terme définitif aux rumeurs de fiançailles qui couraient depuis plusieurs semaines autour du duo.
Désireux de tourner la page sans aucune amertume, le prince espère pouvoir tisser au fil du temps une relation paisible avec la reine de beauté mexicaine, à l'image du lien complice et respectueux qu'il conserve avec son ex-épouse, la comédienne française Clotilde Courau : “J’espère qu’un jour nous pourrons devenir amis.”.
Surtout, cette mise au point a été l'occasion pour Emmanuel-Philibert de Savoie de balayer les spéculations selon lesquelles son idylle avec Adriana aurait poussé à l'officialisation de son divorce d'avec l'actrice vedette : “Après la fin de mon mariage, j’ai eu d’autres relations, puis j’ai rencontré Adriana. Si je vous disais que je n’ai jamais envisagé de l’épouser, je mentirais. Mais ce n’est pas pour cela que j’ai demandé le divorce. Clotilde et moi ne vivons plus en couple depuis cinq ans et nous avions déjà parlé de divorce.”. Pour preuve, le noble italien a précisé qu'il n’aurait jamais engagé aucune démarche pour faire annuler son union religieuse avec la mère de ses enfants : “Je crois profondément au sacrement du mariage et je trouve l’annulation extrêmement violente. Cela ne m’a jamais traversé l’esprit. Je ne le ferais jamais, ni pour moi, ni pour Clotilde, ni pour les filles.”. Voilà qui est clair !