Marion Rousse a partagé la vie du cycliste Tony Gallopin, qu'elle a rencontré en 2008 avant de l'épouser en 2014. Mais en février 2020, après douze années d'amour, l'ancienne championne de France de cyclisme sur route a annoncé leur séparation sur Instagram. Quelques mois plus tard, elle a officialisé sa relation avec Julian Alaphilippe, un autre grand nom du cyclisme français qui vient d'annoncer sa retraite à effet immédiat. En juin 2021, les deux amoureux ont accueilli leur premier enfant, un petit garçon prénommé Nino. Depuis, ils doivent jongler entre leur vie de famille et deux emplois du temps particulièrement chargés.
Avec sa carrière de cycliste professionnel, Julian Alaphilippe passait une grande partie de l'année loin de chez lui. De son côté, Marion Rousse est devenue consultante pour France Télévisions. Des activités qui obligeaient donc régulièrement les deux parents à s'absenter. Dans une interview vidéo accordée à Femme actuelle, avant que Julian Alaphilippe annonce sa retraite, partagée sur Instagram, Marion Rousse s'est confiée sur l'organisation qu'elle a mise en place pour préserver l'équilibre de son fils. "J’ai la chance de pouvoir concilier ma vie de famille avec mon côté professionnel. Et ça, je peux le faire uniquement grâce à mes parents qui sont là, ma maman qui garde mon petit dès que je suis en déplacement", a-t-elle expliqué.
La présence de ses parents est d'autant plus indispensable que Julian Alaphilippe était lui-même très souvent absent. "Mon compagnon, il part plus de 200 jours à l’année, donc c’est vraiment des métiers qui font qu’il est peu présent à la maison", a expliqué Marion Rousse. Dans ces conditions, il lui est plus difficile de partager avec lui toute l'organisation quotidienne autour de leur fils. "Cette charge mentale que tu peux mettre également sur le papa, là c’est un peu plus compliqué pour moi et c’est pour ça que je remercierai jamais assez mes parents d’être présents dans ma vie et de pouvoir me garder le petit quand j’ai besoin de partir pour des raisons professionnelles", a-t-elle poursuivi.
Mais au-delà de l'aide pratique, Marion Rousse tient surtout à savoir que son fils est entouré de personnes de confiance lorsqu'elle doit s'absenter. "Et cette charge mentale aussi qui fait que je sais que le petit est bien, que ça reste dans un schéma familial et qu’il est élevé de la façon que j’ai envie de l’élever", a-t-elle confié. Une organisation qui semble parfaitement convenir au petit garçon. Et c'est finalement ce qui compte le plus aux yeux de sa mère : "Et puis surtout de voir que mon petit n’est pas du tout perturbé, il a tout le temps le sourire, il est heureux." Malgré leurs emplois du temps chargés et les nombreuses absences imposées par leurs métiers, Marion Rousse et Julien Alaphilippe veillent donc à préserver l'équilibre de leur fils.