Actualité
Exclus
People France
Politique
Interviews
People UK
People US
Tous les thèmes
Cinéma
Johnny Depp
Blake Lively
Tom Cruise
Leïla Bekhti
Carole Bouquet
Gérard Depardieu
Sophie Marceau
Pierre Niney
Juliette Binoche
Emmanuelle Béart
Séries
Demain nous appartient
Ici tout commence
Plus Belle la Vie
Un si grand soleil
TV
Télé Réalité
Familles nombreuses
Koh-Lanta
Danse avec les Stars
L'Amour est dans le pré
Mariés au premier regard
Pékin Express
Top Chef
Les Anges
Les Marseillais
Miss France
TPMP
Musique
The Voice
Eurovision
Céline Dion
Amel Bent
Louane Emera
Vitaa
Slimane
Jenifer
Britney Spears
Lady Gaga
Florent Pagny
Star Academy
Mode
Fashion Week
Défilés
Mannequins
Looks
Beauté des stars
Silhouettes de stars
Royauté
Faits divers
Justice
Police
Insolite
NEWSLETTER

Mort de Frédéric Leclerc-Imhoff, journaliste tué en Ukraine : la première réaction de sa maman révélée

Mort de Frédéric Leclerc-Imhoff, journaliste tué en Ukraine : la première réaction de sa maman révélée
Par Lise Normandie Rédactrice
Depuis sa Normandie natale, elle aspirait à une vie bien plus palpitante. Lassée du beurre, du cidre et des vaches, s'installer à Paris a changé sa vie... Se sentir plus proche et connectée de toutes ses stars préférées que presque personne, dans sa Normandie, ne connaît… À part Amandine Petit bien sûr, Miss Normandie et Miss France !
Ce lundi 30 mai Frédéric Leclerc-Imhoff est mort en Ukraine alors qu'il couvrait le conflit avec la Russie pour BFMTV depuis le début. Marc-Olivier Fogiel, directeur général de BFMTV, a dévoilé les premiers mots tenus par la maman du défunt journaliste.

Le monde du journalisme est en deuil. Ce lundi 30 mai, alors qu'il accompagnait des civils à bord d'un bus humanitaire avec l'un de ses collègues, Frédéric Leclerc-Imhoff a été tué en Ukraine. Le jeune homme de 32 ans - qui travaillait depuis six ans pour BFMTV- couvrait le conflit depuis le début de l'invasion russe.

Très rapidement, Marc-Olivier Fogiel, directeur général de BFMTV, a confirmé la mort de son collaborateur en direct sur la chaîne d'information en continu, révélant s'être entretenu avec la maman de Frédéric Leclerc-Imhoff. "La première réaction (de sa mère, au téléphone, ndlr) a été de demander comment allaient Maxime et la fixeuse. Elle savait quel était le métier de son fils (...) avec une forme de fierté", a-t-il fait savoir. "Frédéric n'était pas une tête brûlée. Il pesait chaque minute de sa mission", a-t-il également déclaré. Lors de son décès, Frédéric Leclerc-Imhoff était accompagné de Patrick Sauce, grand reporter de BFMTV qui a été légèrement blessé, mais également d'Oksana Leuta, une fixeuse-traductrice ukrainienne qui va quant à elle bien. Les trois membres de l'équipe "ont échangé comme tous les matins (pour évaluer les risques, ndlr): Oksana et Frédéric ont estimé que la mission était suffisamment sécurisée pour pouvoir y aller. Maxime, lui, avait plus de questions, comme il aurait pu en avoir la veille ou le lendemain. Mais (...) c'est aussi ça une équipe de reportage, c'est des gens très soudés, ils ont décidé d'y aller", a exposé le patron de BFMTV.

Suite à la mort de Frédéric Leclerc-Imhoff qui créé une grande vague d'émoi, Emmanuel Macron s'est exprimé sur Twitter. "Journaliste, Frédéric Leclerc-Imhoff était en Ukraine pour montrer la réalité de la guerre. À bord d'un bus humanitaire, aux côtés de civils contraints de fuir pour échapper aux bombes russes, il a été mortellement touché. Je partage la peine de la famille, des proches et des confrères de Frédéric Leclerc-Imhoff, à qui j'adresse mes condoléances. À celles et ceux qui assurent sur les théâtres d'opérations la difficile mission d'informer, je veux redire le soutien inconditionnel de la France", a écrit le président français.

La cheffe de la diplomatie française, Catherine Colonna, a affirmé dans un tweet que le reporter avait été "tué par un bombardement russe sur une opération humanitaire alors qu'il exerçait son devoir d'informer", condamnant un "double crime qui vise un convoi humanitaire et un journaliste". La ministre a "exigé" "une enquête transparente dans les meilleurs délais pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame". "Informer ne devrait coûter aucune vie", a pour sa part twitté la Première ministre, Elisabeth Borne.

Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
×

Téléchargez l'application et recevez les alertes de la rédaction en temps réel

Store Image