Dans Cauchemar en cuisine, Philippe Etchebest vient en aide à des restaurateurs en difficulté. Mais cela ne fonctionne pas toujours... Auprès de Purepeople, Alexis - patron de l'établissement Chez le Père Alex à Thoissey - avait révélé avoir été obligé de mettre la clé sous la porte. De son côté, Joanne était contrainte de mettre en vente La Maison de l'écurie, à Sallalès-d'Aude, pour 75 000 euros. Le 30 juin dernier, M6 diffusait un nouvel épisode de l'émission. Cette fois, le célèbre chef bordelais avait pour mission d'accompagner Antonio, dont le restaurant a besoin d'un coup de pouce.
Devant les caméras de la chaîne, Philippe Etchebest s'est rendu à Marseille, où le restaurateur tient seul un établissement de tapas depuis une dizaine d'années. Après avoir fait appel à plusieurs reprises à la star de Top Chef, la production a finalement entendu sa détresse. En débarquant sur place, Philippe Etchebest découvre l'étendue des dégâts : certains endroits de la cuisine n'ont pas été nettoyés depuis plus de dix ans mais aussi et surtout des finances dans le mal. Le chiffre d'affaires annuel s'élève à 10 000 euros, soit le plus bas jamais découvert dans Cauchemar en cuisine ! Pas une mince affaire pour le chef... Après quelques discussions musclées entre Philippe Etchebest et Antonio, qu'en est-il aujourd'hui ? Le restaurateur d'origine espagnole a-t-il enfin pu remonter la pente ?
Nos confrères de Télé-Loisirs ont la réponse. D'après leurs informations, Antonio continue de recevoir la visite mensuelle de Nicolas Jordan, expert en pilotage que l'on aperçoit dans l'émission. Un suivi proposé par la production, comme l'avait indiqué Philippe Etchebest, qui a permis à Antonio d'ouvrir un compte en banque. Une première ! Par ailleurs, le restaurateur a entrepris la démarche d'installer un TPE, permettant ainsi aux clients de payer leur repas par carte bancaire. Aussi, toutes les factures en retard sont en cours de paiement. "Nicolas m'aide beaucoup, il m'a récemment envoyé un mail pour me rappeler que le stress, ça passe, qu'il faut souffler", confie Antonio. Côté vie privée, il y a aussi eu du changement. En effet, alors qu'il vivait dans l'appartement situé juste au-dessus du restaurant, il avait été soumis à un avis d'expulsion. Là aussi, c'est une affaire (presque) réglée : "Les huissiers de justice viennent de passer. J'ai contacté un avocat et ils m'ont simplement dit de payer les loyers en retard." C'est-à-dire six mois. Enfin, ce sont désormais les enfants d'Antonio - sa fille qui vit à La Réunion et son fils en Espagne - qui gèrent la communication du restaurant. Aussi, les deux étudiants porteront main forte à leur père cet été. Tout semble aller mieux !
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