Contrairement à d'autres artistes de sa génération, Sia préfère la discrétion. Pourtant, depuis quelque temps, l'interprète du tube Chandelier est sous les projecteurs de la justice californienne. Et pour cause, la chanteuse de 50 ans divorce de son ex-mari, Daniel Bernad. Une nouvelle rupture après celle avec Erik Anders Lang, dont la relation n'aura duré que deux ans.
Et comme si cette situation ne suffisait pas à alimenter les débats, Sia a accepté de verser une énorme pension alimentaire pour son fils, Somersault. Son montant ? 42 500 dollars par mois, soit l'équivalent de 36 460 euros. Un chiffre qui donne le tournis. Mais alors, pourquoi la chanteuse australienne a-t-elle accepté de verser cette pension à son ex-mari ? La réponse est toute simple, comme le soulignent les journalistes de People.
En effet, si Sia ne rechigne pas à payer cette somme à cinq chiffres, c'est parce qu'elle veut "acheter la paix". Étant la seule à avoir gagné de l'argent pendant son mariage avec Dan Bernad, c'est à elle de subvenir aux besoins de son ex pour maintenir le niveau de vie de leur fils âgé de deux ans : "Je suis une mère active et sobre qui essaie simplement de trouver la sérénité".
Malheureusement pour la maman célibataire, les frais ne s'arrêtent pas là. Au-delà de la pension mensuelle, l'accord prévoit des clauses strictes pour garantir l'avenir du jeune Somersault. En effet, elle doit également mettre en place une assurance vie de cinq millions de dollars. À cela s'ajoute l'organisation d'une garde partagée, avec un calendrier précis pour les vacances scolaires et jours fériés.
Somersault n'est pas l'unique enfant adopté par Sia. La chanteuse avait déjà adopté deux autres garçons en 2019. En acceptant ces conditions, Sia semble privilégier le bien-être de son fils et la fin d'un combat judiciaire, quitte à en payer le prix (très) fort...
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