Ancien mannequin français des années 1980 et égérie emblématique de la maison Chanel, Inès de la Fressange a multiplié les casquettes au fil de sa carrière. Tour à tour styliste de mode, de bijoux et de parfums, femme d'affaires ou encore journaliste de mode pour le magazine Marie Claire, celle qui a récemment rendu hommage au regretté père de ses deux filles demeure une figure incontournable du paysage de la mode française.
Forte de cette notoriété, elle lance en 1991 sa propre marque de prêt-à-porter, Ines de la Fressange Paris, en s'associant à la holding Orcofi, soutenue financièrement par la famille Vuitton. L'entreprise connaît cependant une trajectoire complexe. En 1999, à la suite de profonds désaccords stratégiques avec ses actionnaires majoritaires, la créatrice est licenciée de sa société. Cette rupture entraîne alors la perte du contrôle de son entreprise et l'interdiction d'utiliser son propre patronyme à des fins commerciales.
La situation se débloque finalement en 2013. Le rachat de la marque par de nouveaux investisseurs permet le retour de la fondatrice, réintégrée en tant que directrice artistique pour orchestrer la relance de la maison.
Aujourd'hui, l'enseigne poursuit son activité en proposant un vestiaire féminin haut de gamme, incarnant l'esthétique de la Parisienne. Sur sa boutique en ligne, la marque commercialise actuellement une sélection de pièces d'archives bénéficiant d'une réduction de 30 %. Ce catalogue met en avant un éventail de vêtements aux matières soignées, dont les tarifs reflètent le positionnement premium de la griffe.
Parmi les hauts et les vestes proposés, on retrouve la chemise Evana beige à 196 euros (au lieu de 280 euros), le pull Paulin en laine responsable camel à 301 euros (contre 430 euros initialement), ainsi que la veste Bruna en velours grosse côte crème vendue 346,50 euros (au lieu de 495 euros). Du côté des bas et des robes, la collection intègre le pantalon Charlotte (assorti à la veste en velours) pour 245 euros, le pantalon Marlène beige à 252 euros, et la jupe Damia en laine responsable camel affichée à 224 euros.
Enfin, les clients peuvent également y acquérir des pièces comme la robe Rosabella beige à 297,50 euros, ou encore la robe de jour Mia, proposée à 343 euros. Et au-delà de cette sélection à prix remisés, la boutique met en avant ses nouvelles collections et ses modèles intemporels, privilégiant des matières nobles comme le lin et le coton. Parmi les nouveautés, on peut citer le pull Némo en coton à 195 euros, le gilet Sanite à 275 euros, ou encore la veste June en lin vendue 495 euros.
Des pièces plus habillées, comme la veste Adelaïde en coton à 550 euros ou la robe Livia à 445 euros, complètent ce vestiaire. Pour des tenues plus décontractées, la marque propose également la robe Jeanette ou la robe Polo Romane, toutes deux affichées à 175 euros. À travers ces différentes créations, Ines de la Fressange Paris continue d'offrir un vestiaire intemporel, fidèle au chic parisien et décontracté qui a fait la renommée de sa créatrice.