À 58 ans, Amélie Nothomb est l’une des romancières belges les plus lues dans le monde. Il faut dire que l’écrivaine publie environ un livre par an. Et 2026 ne déroge pas à la règle. Le 19 août, elle publiera son nouveau roman, intitulé L'Adolescence du perroquet, aux éditions Albin Michel. Grâce à son style très singulier et à sa régularité, la fille de diplomate belge a su se faire un nom dans ce milieu très fermé, et fait partie des auteurs qui arrivent à vivre de leur plume. Grâce à ses revenus, elle peut d’ailleurs se permettre un luxe réservé à une minorité de personnes : celui de manger à l’extérieur plusieurs fois par semaine.
En effet, il y a trois mois, l’auteure de Hygiène de l'assassin a fait part de cette habitude lors de son passage dans Boustifaille, l’émission YouTube du journaliste culinaire Laurent Mariotte, qui s’est fait connaître du grand public en présentant Petits plats en équilibre. Lorsque celui-ci lui a demandé si elle allait au restaurant plusieurs fois par semaine, elle a répondu sans hésitation qu’elle s’y rendait "beaucoup plus" que cela, et qu’elle aimait "tout", autant les établissements bistronomiques que gastronomiques. Cependant, concernant sa préférence entre les nouilles udon et les burgers, le résultat est sans appel : "J'avoue que les burgers, ce n'est pas du tout mon truc, alors que j'adore l'udon."
Si l’écrivaine aime se rendre régulièrement au restaurant, elle s’accorde un autre plaisir, tout aussi luxueux : celui de commander du champagne. Dans une émission diffusée sur Europe 1 en 2020, celle qui a autrefois souffert d'anorexie avait avoué : "Le champagne, c'est vraiment mon plaisir. Le but de la vie est de boire du très, très bon champagne", sans cacher qu’une partie de son salaire partait dans la consommation de cette boisson pétillante : "Je gagne des droits d'auteur. Donc j'en dépense la quasi-totalité en champagne."
En ce qui concerne les droits d’auteur, Amélie Nothomb devrait pouvoir garder l’esprit tranquille un bon moment. Comme on peut le lire dans un article paru dans Les Échos en 2023, elle avait déjà vendu plus de 20 millions de livres à travers le monde. Et depuis toujours, elle reste fidèle à la maison d’édition Albin Michel.