Alors que le rideau s'apprête à tomber sur cette nouvelle édition du Festival de Cannes, l'effervescence ne faiblit pas sur la Croisette. Ce vendredi 22 mai, le tapis rouge a vibré au rythme d'une montée des marches exceptionnelle réunissant une véritable pluie de stars. Les regards se sont d'abord tournés vers la compétition officielle avec l'équipe du très attendu Histoires de la nuit de Léa Mysius. Ce drame qui transforme une fête d'anniversaire dans une ferme isolée en révélation de lourds secrets, était porté par le charisme de Monica Bellucci et Benoît Magimel. Une soirée également marquée par la sélection Un Certain Regard, qui mettait à l'honneur Ulysse de Laetitia Masson, une comédie dramatique touchante sur la singulière odyssée d'une mère face au syndrome génétique de son fils, défendue avec élégance par Élodie Bouchez et Romane Bohringer.
Mais c'est une autre apparition qui a volé la vedette en marge des projections. Avant de rejoindre les marches du Palais des festivals, Leïla Bekhti a, en effet, pris le temps de saluer ses fans devant le mythique hôtel Martinez avant de rejoindre la cérémonie de remise du palmarès Un Certain Regard, dont elle préside le jury cette année.
Et le moins que l'on puisse dire, c'est que son look n'est pas passé inaperçu. L'actrice de 42 ans a fait le choix d'un hommage appuyé à Audrey Hepburn en signant une référence directe à Diamants sur canapé, le film culte de Blake Edwards sorti en 1961. Sa robe Prada reprend les codes de l'iconique silhouette portée par Audrey Hepburn : robe noire élégante, chignon sophistiqué, revisité ici avec une petite frange, et collier de perles, presque identique à celui que l'actrice américaine arborait dans le film. Un détail crève néanmoins l'écran et apporte la touche personnelle de Leïla Bekhti : un volumineux nœud sur la poitrine, qui modernise l'ensemble sans trahir l'esprit de l'original. Le résultat est saisissant. La ressemblance avec Holly Golightly est frappante.
Et pour cette 79e édition, Leïla Bekhti n’en est pas à son premier clin d'œil. Elle a fait de chaque montée des marches un voyage dans l'histoire de la mode. Guy Laroche, Versace, Alaïa, Schiaparelli, Dior signé Galliano… ses choix vestimentaires ont autant parlé que les films en compétition, comme le notent nos confrères de L’Officiel.
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