C’était une soirée qui a marqué les supporters du Paris Saint-Germain. Ce samedi 30 mai s’est déroulée la finale de la Ligue des champions, qui a opposé l’équipe d’Arsenal à celle dirigée par Luis Enrique. Après un match intense, des prolongations et une séance de tirs au but, ce sont finalement les Parisiens qui ont soulevé la coupe aux grandes oreilles. Les célébrations se sont poursuivies au sein du stade et un détail a attiré l’attention des supporters. Désiré Doué, Ousmane Dembélé, Achraf Hakimi ou encore Khvicha Kvaratskhelia portaient des masques de ski.
Tous les joueurs portaient le même modèle et le même logo, celui de Nike et du PSG. Comme l’a indiqué le média Gestu, il s’agit d’un véritable coup de communication pour la célèbre marque puisque même ceux qui sont sous contrat avec d’autres marques en portaient. C’est notamment le cas d’Ousmane Dembélé, habituellement associé à Adidas. Une tradition qui vient des États-Unis. En effet, depuis les années 1980, les sportifs américains ont pris cette habitude puisque, lors des célébrations, ils en profitent au maximum et sont moins prudents. Ainsi, pour éviter tout accident, ces masques sont très utiles.
Que ce soit lors des compétitions de baseball, en NBA (basket-ball) ou en NFL (football américain), les joueurs n’hésitent pas à porter ces masques afin de se protéger. En effet, des bouteilles de champagne sont ouvertes quand il s'agit de célébrer les victoires et ce n’est pas le moment de penser à sa sécurité. Ces derniers en profitent pleinement et des bouchons sont projetés dans les salles. Ces masques de protection servent donc à éviter de recevoir quelque chose dans l'œil ou sur le visage. Une pratique qui semble avoir inspiré les Parisiens.
C’est en 1986 qu’un joueur de baseball des New York Mets est apparu, pour la première fois, avec des lunettes de piscine. Bobby Ojeda célébrait les World Series et cet accessoire avait été très remarqué. Quelques années plus tard, en 2004, toute l’équipe des Boston Red Sox a fêté son titre les yeux protégés. Une tradition qui a fini par s’exporter en dehors des vestiaires de la Major League Baseball et qui a pris une ampleur internationale. Si cela a pu surprendre au début, l’explication est tout à fait logique : la protection avant tout.