Accueil
People France
People UK
People US
Tous les tags
Livenews
Royauté
Beauté
Mode
Cinéma
Golden Globes
Oscars
Festival de Cannes
TV
The Voice
Top Chef
Secret Story
Koh-Lanta
Masterchef
Pékin Express
Qui veut épouser mon fils ?
L'Amour est dans le pré
Télé Réalité
France Télévision
TF1
M6
Canal+
France 2
Miss France
Musique
MTV Music Awards
NRJ Music Awards
Grammy Awards
Justin Bieber
Lady Gaga
Britney Spears
Danse avec les Stars
Photos
Vidéos
Stars
Mariage
Naissances
Enfants de stars
Justice
Divorce
Interviews

Mélanie Bernier: 'Être une grande soeur en même temps un peu maman, j'adore'

11 photos
Lancer le diaporama

Elle a le regard pétillant, un sourire angélique et craquant. Elle est facile et en même temps attachante. Mélanie Bernier est ce joli visage régulier du cinéma français, un second couteau à la régularité exemplaire et au charme irrésistible. Rencontre avec une actrice que le public adore – à juste titre – et qui se retrouve à l'affiche d'Au bonheur des ogres, la comédie fantasque de Nicolas Bary adaptée du roman de Daniel Pennac.

Dans Au bonheur des ogres, Mélanie Bernier est une soeur. Une grande soeur très mature, qui a contrario de son frère bouc-émissaire, est du genre à prendre la petite tribu en main. Ce qui l'a attiré dans ce rôle, c'est le fait de "faire partie d'une fratrie". "J'aurais adoré faire partie d'une famille", confie la jeune Tourangelle de 28 ans. Dans Au bonheur, elle est "une grande soeur qui est aussi une maman quelque part", et ça, elle a adoré !

Face à la caméra, outre trois enfants, Mélanie Bernier retrouve comme partenaire Raphaël Personnaz. "On se connaît depuis que l'on a 15 ans, c'est notre quatrième film ensemble, raconte-t-elle avec le sourire. On a toujours joué des amoureux et là, pour une fois, nous jouons un frère et une soeur. Là, on tombe complètement dans l'inceste !", s'amuse la comédienne.

Si Mélanie Bernier a pris autant de plaisir à jouer ce personnage face à son complice "maladroit et rêveur", c'est aussi parce que Nicolas Bary lui a ouvert ses portes. Son cadeau, "c'est de m'avoir fait confiance, de m'emmener dans un univers que je connaissais enfant et de me faire partager ce rêve à lui qu'il cultive depuis des années". "Il a en lui une enfance et un univers visuel que j'aime beaucoup", dit-elle du réalisateur des Enfants de Timpelbach, son premier long.

Retombant dans sa jeunesse avec Au bonheur des ogres, Mélanie Bernier se souvient face à nous de celle qu'elle était, toute jeune fille innocente. Elle lisait ainsi Pennac, Road Dahl, a vu des milliers de fois Mary Poppins et connaît par coeur les chansons de La Petite Sirène. "Une enfance baignée dans l'imaginaire où j'ai beaucoup joué", décrit la jeune actrice, le regard perdu dans les méandres d'un souvenir. "Quand j'ai eu 6-7 ans, j'ai pris des cours de théâtre, et j'avais déjà envie d'être comédienne, nous dit-elle. Et là, mon rêve, c'est celui que je suis en train de réaliser."

À l'écran, vue cette année dans Les Gamins ou encore dans Gibraltar, Mélanie Bernier est souvent dans le registre de la comédie. Mais attention, "la comédie, c'est difficile, il ne faut pas croire, souligne-t-elle malicieusement. Il faut être drôle, faire rêver, être totalement commune pour que les gens puissent croire que ce qu'il nous arrive en tant que personnage peut leur arriver". Par chance, elle est prise pour figurer dans la distribution de Gibraltar et jouer la soeur du personnage principal que campe Gilles Lellouche, un personnage plus "sombre, hypra sexy, manipulatrice". Voilà qui tombe bien, Mélanie Bernier souhaite "aller vers des personnages plus sombres que ce [qu'elle] dégage de prime abord".

Mais alors, et si une autre adaptation de La Saga Malaussène venait à se mettre en route ? "Si La Fée Carabine ou La Petite Marchande de prose est adaptée, j'adorerais. Mais il faut que le public adhère au premier opus, que les gens qui aiment Pennac s'y retrouvent, que les enfants qui ne connaissent pas rêvent devant le film. J'aimerais que le public aime Au bonheur des ogres avant de me projeter dans une suite." C'est tout ce qu'on peut lui souhaiter, même si la jolie demoiselle modère ensuite son propos : "Mais les films qui ont du succès ne sont pas forcément ceux que j'apprécie." De ce postulat, on peut donc tout attendre...

Christopher Ramoné

"Au bonheur des ogres", en salles depuis le 16 octobre

Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
À ne pas rater
En vidéos
Rihanna : de diva bling à princesse pop, retour sur l'évolution mode de la star
Scarlett Johansson: les plus beaux looks de l'actrice la plus sensuelle d'Hollywood
Bérénice Bejo triomphe à Cannes !