Invitée au micro du podcast Salut les daronnes, Alexandra Rosenfeld s'est livrée comme rarement sur le bouleversement intime qu'elle vient de vivre. À cause d'une douloureuse thrombose, l'ancienne Miss France a dû faire l'apprentissage forcé du lâcher-prise. Un cheminement inattendu qui l'a menée tout droit vers la prière.
La compagne d'Hugo Clément a d'abord pensé pouvoir vaincre le mal par la seule force de son mental. "J'ai tellement cru que j'étais plus forte que la maladie, que j'allais la tuer", explique-t-elle, avant de réaliser que celle-ci était la plus forte et qu'il lui fallait simplement l'accepter. C'est cet aveu qui l'a poussée à s'en remettre à la prière, ce qui a porté ses fruits puisque son inflammation physique a fini par baisser. Si, au tout début, elle s'adressait à Dieu uniquement pour lui demander de lui "enlever la douleur", son approche s'est transformée avec le temps. Aujourd'hui, ses prières sont remplies de gratitude, et elle a appris à prier pour les autres, notamment pour ses proches disparus.
Je ne savais même pas si je pouvais prendre l'hostie
Mais pousser les portes d'un lieu de culte n'avait rien d'une évidence pour la maman de deux enfants. Issue d'une famille totalement athée, Alexandra Rosenfeld ne maîtrisait aucun code de la religion catholique. "Je ne sais pas dans une église quand on s'assoit, quand on se lève [...], je ne savais même pas si je pouvais prendre l'hostie ou pas, je ne savais rien", a-t-elle confié. Très intimidée, elle admet qu'à ses débuts, elle s'y rendait toute seule et n'osait même pas entrer pour assister aux messes.
Aujourd'hui, l'ancienne reine de beauté assume pleinement cette foi naissante. Après avoir étudié la Bible en totale autonomie, elle a décidé de passer à la vitesse supérieure. Alexandra Rosenfeld a en effet osé s'inscrire au catéchisme pour adultes avec un objectif clair : faire sa première communion et sa confirmation à presque 40 ans.
Totalement "passionnée" par cet apprentissage, elle s'est même démenée pour obtenir deux samedis de cours par mois au lieu d'un seul. Désormais très assidue, elle se rend très souvent à la messe le dimanche matin. Une véritable renaissance pour la mère de famille.