Pour le bien-être de ses deux enfants, Agathe Lecaron n’a pas hésité à faire d’importants sacrifices professionnels afin de trouver un équilibre entre sa vie de mère et sa carrière à la télévision. Dans une interview accordée au compte Instagram de la banque Fortuneo cet été, elle révélait avoir dû renoncer à une partie de son salaire. "Quand on se lève à 4 heures du matin, c’est quand même un peu compliqué avec un bébé", expliquait-elle, "Donc j’ai dû couper la moitié de mes revenus en discutant avec mon mari, qui m’a dit : 'Je compenserai'." Très proche de ses garçons, âgés aujourd’hui respectivement de 8 et 10 ans, la maman passe du bon temps avec eux dès que l’occasion se présente, entre activités sportives et sorties culturelles.
Invitée dans l’émission de France 2 Un dimanche à la campagne, où des invités passent un moment ensemble dans une maison pour parler d’amour, d’amitié et de la vie, Agathe Lecaron est revenue sur sa propre enfance. Face à Frédéric Lopez, l’animatrice révèle d’abord avoir grandi dans le milieu ultra privilégié du 16e arrondissement de Paris. Mais derrière cette façade dorée, cette fille unique vit avec des parents malheureux. "Vraiment malheureux l’un avec l’autre", précise-t-elle, "Chez moi, soit ça criait très fort, soit personne ne se parlait, en fait. C’était carrément : on ne se disait pas bonjour, donc il y avait une espèce de brutalité, d’agitation permanente qui était d’ailleurs très insolente. Parfois, j’ai même insulté mon père, on avait des relations très violentes."
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Avec une sincérité touchante, celle qui a été victime d’une arnaque redoutable récemment explique ensuite avoir eu des doutes sur les relations extraconjugales de son père. "Mon père, il travaillait beaucoup et surtout il avait ses petites affaires, il avait une vie à lui. C’était vraiment le gars hyper séduisant, et donc je pense qu’il n’était pas très fidèle", révèle-t-elle, "Ma mère ne l’ignorait pas, très compliqué pour elle, et donc ça créait de la frustration et de la colère légitime. C’est deux solitudes qui s’entrechoquent en permanence." Avec le recul, elle avoue : "C’est vrai que c’était quand même pas un environnement très sécurisant et j’étais en hypervigilance, et c’est d’ailleurs un sentiment qui ne m’a jamais quittée."