S'il y a bien un basique incontournable dans nos dressings, c'est le jean. Pourtant, mettre la main sur LA coupe idéale, celle qui sublime la silhouette sans se déformer au premier lavage, ressemble souvent à un véritable parcours du combattant. Mais la quête peut enfin être terminée grâce à la marque Superstitch, le label parisien ultra-pointu.
Derrière ce nom, on retrouve Arthur Leclercq. Et le profil de ce fondateur n'a rien du parcours classique des bancs d'une école de mode. Pilote de motocross de 5 à 19 ans, le jeune homme se reconvertit d'abord comme vendeur pour une célèbre griffe de prêt-à-porter avant de lancer son propre service de réparation de jeans en 2016. Totalement fasciné par le selvedge (la crème de la crème du denim), Arthur a poussé sa passion jusqu'à devenir le tout premier apprenti étranger au sein d'une légendaire usine de denim à Okayama, au Japon. Des expériences qui l'ont mené à créer sa propre marque, devenue aujourd'hui le graal des passionnés.
À l'origine, Superstitch s'est fait connaître grâce à une spécialité bien précise : l'ourlet au point de chaînette. Pour réaliser cette finition si prisée des puristes (qui donne un effet ondulé parfait sur le bas du pantalon), Arthur utilise une machine à coudre mythique venue d'une autre époque, l'Union Special 43200G. Aujourd'hui, le label a développé un vestiaire masculin-féminin complet avec comme produit star, le jean LR-01. Avec sa taille haute extrêmement flatteuse et sa coupe droite impeccable, c'est le must-have absolu. Le tissu est pensé en France et tissé au Japon, là où le savoir-faire est le plus réputé au monde. La marque propose également des vestes en jean d'inspiration sixties, des t-shirts et des chemises US Navy.
Arthur Leclercq a aussi en parallèle développé sa propre lessive, la "SSD". Un produit magique conçu sur mesure pour accélérer le processus de délavage naturel de la toile sans jamais l'abîmer. Et pour plonger dans cet univers brut et authentique, direction le très chic quartier de l'Odéon. Depuis mars 2020, Superstitch a posé ses valises au 13 rue Racine, dans le 6ème arrondissement de Paris. Plus qu'une simple boutique, c'est un véritable atelier-écrin où l'on vient faire ajuster ses pièces et échanger avec le fondateur.
Côté prix, Superstitch se positionne sur un segment haut de gamme. Pour vous offrir l'un de leurs emblématiques pantalons (comme le LR-01), il faudra débourser autour de 330 euros. Certaines pièces exclusives ou vestes spécifiques peuvent monter plus haut (entre 500 euros et plus de 800 euros pour des éditions très limitées cousues à Paris).
Forte de son succès, la marque a fini par taper dans l'œil du tout-Paris et de nos célébrités préférées, qui s'arrachent ses créations. L'acteur et humoriste Manu Payet en est d'ailleurs le meilleur ambassadeur. "Je porte un jean toile japonaise, marque française, c'est fait en France par Superstitch. C'est des super jeans", a-t-il promu lors de son passage dans le podcast En apparence, de Nora Hamzawi.
Mais il n'est pas le seul à avoir succombé à cette toile magique. Leïla Bekhti a carrément fait sensation en arborant une veste en jean signée Superstitch lors d'une interview pour le journal Le Monde. Avec son allure folle et décontractée, l'actrice est devenue une véritable égérie officieuse de la griffe.
Parmi les plus fidèles de la marque sur Instagram, on retrouve notamment le musicien et producteur Yodelice (Maxim Nucci) ou encore l'acteur Jean-Baptiste Maunier.
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