Actualité
Exclus
People France
Politique
Interviews
People UK
People US
Tous les thèmes
Cinéma
Johnny Depp
Blake Lively
Tom Cruise
Leïla Bekhti
Carole Bouquet
Gérard Depardieu
Sophie Marceau
Pierre Niney
Juliette Binoche
Emmanuelle Béart
Séries
Demain nous appartient
Ici tout commence
Plus Belle la Vie
Un si grand soleil
TV
Télé Réalité
Familles nombreuses
Koh-Lanta
Danse avec les Stars
L'Amour est dans le pré
Mariés au premier regard
Pékin Express
Top Chef
Les Anges
Les Marseillais
Miss France
TPMP
Musique
The Voice
Eurovision
Céline Dion
Amel Bent
Louane Emera
Vitaa
Slimane
Jenifer
Britney Spears
Lady Gaga
Florent Pagny
Star Academy
Mode
Fashion Week
Défilés
Mannequins
Looks
Beauté des stars
Silhouettes de stars
Royauté
Faits divers
Justice
Police
Insolite
NEWSLETTER

Agustín Galiana : Pourquoi il veut absolument la nationalité française (EXCLU)

Agustín Galiana : Pourquoi il veut absolument la nationalité française (EXCLU)
Par Gonzague Lombard Rédacteur
Passionné de chant, des Douze coups de midi et de la discographie de Jul, il rêve de participer à Fort Boyard malgré sa phobie des serpents et du Père Fouras. Son ambition secrète ? Découvrir ce qui se cache derrière le rideau mystère de Bataille et Fontaine pour y chanter en quartet. La vérité est au bout du couloir…
Agustín Galiana à l'avant-première de série télévisé TF1 "Le Bazar de la Charité" au Grand Rex à Paris, France. © Coadic Guirec/Bestimage
12 photos
Lancer le diaporama
Agustín Galiana à l'avant-première de série télévisé TF1 "Le Bazar de la Charité" au Grand Rex à Paris, France. © Coadic Guirec/Bestimage
Comptera-t-on bientôt Agustín Galiana parmi les citoyens français ? Voilà qui est fort possible ! En pleine promotion de son album "Plein Soleil", et alors qu'il tourne à la fois dans "Clem" et dans "Ici tout commence", l'artiste a trouvé quelques minutes dans son agenda pour nous en dire plus sur son envie de double nationalité...

Purepeople : Dis-nous-en plus sur ton nouvel album Plein Soleil

Agustín Galiana : Plein Soleil, c'est un album de reprises. Ce sont des chansons que j'aime. Beaucoup m'ont accompagné à mon arrivée en France, il y a sept ans et demi. Je ne parlais pas le français. Pour habituer mon oreille à la langue, j'allais quatre ou cinq fois par semaine au cinéma et j'écoutais beaucoup de musique. Quand on a pensé à faire cet album, j'ai voulu mettre des titres auxquels je suis attaché. Pour le côté espagnol, ce sont des standards de mon pays que je voulais faire découvrir.

Est-ce que tu estimes avoir fait des choix risqués ? Tu as notamment mélangé L'amour à la plage à Paris Latino...

Oui ! Mais je trouve qu'on a fait des mélanges cohérents. Paris, c'est la ville qui m'a accueilli ! Alors c'était une évidence. Quand on me l'a proposé, j'étais déçu de ne pas avoir eu l'idée moi-même. Évidemment que j'ai pris des risques. J'ai repris Piensa en mi, une chanson tellement associée au film Talons Aiguilles qui n'a jamais été chantée par un homme. Mais c'est intéressant aussi de montrer sa fragilité. J'ai envie de casser l'image de l'homme brut, macho, insensible qu'on nous impose.

Est-ce que tu vas pouvoir monter sur scène pour représenter cet album ?

Oui, évidemment. Les concerts ont d'abord été reportés. Mais je monte le 10 octobre à Boulogne-sur-Mer et je vais lancer les premières dates de la tournée Plein Soleil. Pour l'instant, les salles sont d'accord. Heureusement, j'avais envie de faire des concerts très intimes, face à un public de 500 ou 600 personnes. On respectera bien les distances de sécurité et les gestes barrières, évidemment.

Agustín Galiana, "Por que te vas". Le 3 juillet 2020 sur Youtube.

Comment vis-tu le fait d'être loin de l'Espagne et de tes proches ?

J'ai passé tout le confinement en France. Je suis resté à Paris du 13 mars au 30 mai 2020. Quand on a rouvert les frontières, je suis enfin parti. J'ai passé deux mois en Espagne qui m'ont fait énormément de bien. Ça faisait quinze ans que je n'étais pas autant resté ! J'y retourne plusieurs fois par an, mais pas plus de trois ou quatre jours. J'ai pu me ressourcer, recharger mes batteries. L'éloignement, en temps normal, je le vis bien. Je suis parti de chez moi à 18 ans, je l'accepte. Je suis habitué à gérer ma vie tout seul.

Est-ce que tu estimes que tu as plus de succès en France qu'en Espagne ?

Ah oui évidemment, et j'en suis très content ! La France est un pays beaucoup plus exigeant que les autres pays européens. Le fait d'être adopté par le public et le métier m'honore ! C'est la France qui m'a rendu légitime. C'est le plus grand cadeau qu'on m'ait fait dans la vie. En Espagne, j'ai travaillé pendant huit ans à la télévision, j'ai fait plusieurs séries, j'ai tourné dans Un Dos Très. Je faisais du théâtre, j'avais deux albums... Mais quand la crise économique s'est installée, j'ai arrêté de travailler pendant quatre ans. Je n'avais plus d'argent. Je ne trouvais même pas de job dans une boutique ! Je me suis dit que si je restais, j'allais crever. J'ai un ami qui m'a logé à Paris et c'est comme ça que j'ai pu y arriver. Je ne parlais pas un mot, j'avais 1000 euros en poche, c'était très compliqué.

Et tu voudrais donc devenir officiellement français...

La nationalité, je vais la demander parce que je veux pouvoir voter. Je paie mes impôts en France, ma vie, elle est ici. Je veux avoir la main sur ça, je veux pouvoir mettre mon petit grain de sel, décider. Déjà, en Espagne, je n'ai pas décidé qu'on aurait un roi, on me l'a imposé !

Toute reproduction interdite sans la mention de Purepeople.com. Propos recueillis par Yohann Turi.

Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
×

Téléchargez l'application et recevez les alertes de la rédaction en temps réel

Store Image