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Barack Obama, en larmes : Le douloureux souvenir des enfants tués à Sandy Hook

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Baracak Obama ne peut retenir ses larmes en évoquants les enfants victimes de la tuerie de Sandy Hook en décembre 2012 lors d'un discours sur le contrôle des armes à feu à Washington le 5 janvier 2016
Le président américain n'a pas caché sa vive émotion lors d'un discours sur le contrôle des armes à feu. Devant la presse, le douloureux souvenir de la tuerie de l'école primaire de Sandy Hook a fait couler ses larmes.

Des larmes et des armes. Cela pourrait être le titre d'un film ou d'un roman, mais non. Armes et larmes. Deux mots qui résument l'émouvant discours de Barack Obama à la Maison Blanche mardi 5 janvier lors de l'annonce de toute une série de mesures visant à mieux contrôler les armes sur le territoire des États-Unis. Une annonce qui a fait couler des larmes sur le visage du président lorsqu'il a évoqué la tuerie de l'école primaire de Sandy Hook en 2012.

Plus symboliques que contraignantes, les mesures annoncées par Barack Obama sur le contrôle des armes aux États-Unis ont provoqué la colère des républicains, majoritaires au Congrès et acquis à la NRA, la National Rifle Association, le lobby pro-armes. "Le lobby des armes a peut-être pris le Congrès en otage, mais il ne peut prendre l'Amérique en otage", a expliqué le président, évoquant "l'urgence absolue" à agir alors que 30 000 personnes trouvent la mort chaque année sur territoire américain du fait des armes à feu. "Nous n'avons plus à accepter ça", a-t-il ajouté, expliquant que si les États-Unis étaient capables d'empêcher un enfant d'ouvrir un tube d'aspirine, ils devaient être capables de l'empêcher d'appuyer sur la détente.

"Le temps des excuses pour justifier l'inaction est révolu", a poursuivi Barack Obama devant des familles de victimes de tueries, notamment des parents d'enfants abattus lors de la tuerie de l'école primaire de Sandy Hook, qui a provoqué la mort de 26 personnes dont 20 enfants âgés de 6 et 7 ans. Père de deux adolescentes, Malia et Sasha (17 et 14 ans), le président n'a pu retenir ses larmes en évoquant ces innocents fauchés par la folie d'un homme : "A chaque fois que je pense à ces enfants, ça me met en colère."

En prenant des décrets visant à mieux contrôler les antécédents judiciaires et psychiatriques des acheteurs d'armes, Barack Obama court-circuite ainsi le Congrès, à majorité républicaine, qui refuse de légiférer sur le sujet, estimant qu'il va à l'encontre du second amendement, selon lequel tout citoyen américain a le droit de porter une arme.

Soutenu par le puissant lobby des armes, le parti républicain a déjà annoncé qu'il ferait tout pour empêcher ces mesures de passer. Un débat sans fin résumé par un édito du New York Times, lapidaire : "Aucune des décisions n'aura un impact majeur sur l'épidémie de violence par les armes en Amérique. Mais c'est parce que M. Obama, seul, a une marge de manoeuvre limitée."

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