Il a été son dernier mari. Bernard d’Ormale peine à se remettre de la mort de Brigitte Bardot, le 28 décembre 2025. L’icône BB était pour lui son quotidien, et les souvenirs l'assaillent. S’il s’était déjà confié sur son difficile deuil dans Sept à Huit, l’homme de 84 ans a fait une mise au point ce samedi 21 février 2026 dans C à vous sur d’autres sujets soulevés à la disparition de la star.
Sur le plateau de France 5, il est revenu sur l’héritage de l’actrice et militante pour la cause animale mais aussi sur les accusations dont il fait l’objet. Des rumeurs évoquent le fait que Bernard d’Ormale aurait privé son épouse de liens après son hospitalisation. Interrogé, il a immédiatement coupé la parole de l’animateur, Mohamed Bouhafsi : “Je vous arrête : ce sont des racontars de journalistes et de gens qui vendent des informations”. Il accuse particulièrement un gardien “épouvantable” que BB aurait eu et qui aurait été “foutu dehors”. On lui avait retiré des animaux, qui n'étaient pas à lui mais à la fondation, car ils n’étaient pas bien traités. Sans en dire plus, le mari de Brigitte Bardot a conclu : “Il y a des procès en cours (...) donc on attend”. Une façon de contester les faits qui lui sont reprochés, sans entrer dans les détails.
Très ému en évoquant la dernière nuit de BB, Bernard d’Ormale a répété ses derniers mots, “Piou-Piou”, qui était leur surnom. Il a une nouvelle fois dit que selon lui, elle a arrêté de se battre contre la maladie lorsqu’elle a su que ses escarres allaient mettre des mois à guérir. La douleur était en effet trop forte.
Devenu président de sa fondation, il clarifie la situation de la Madrague, propriété emblématique de la célébrité et de son combat. La maison appartient “définitivement” à la fondation et ne sera pas transformée en musée. Pour des questions de sécurité, il ne sera possible d’y organiser que des visites privées, par petits groupes éventuellement. Mais rien n’est fixé. Ce qui l’est, c’est que lui a envie de rester vivre à la Madrague.
L’époux de la militante révèle aussi que même dans son lit, elle supervisait encore les combats menés pour les animaux. Dernièrement, la fondation a été en discussion pour rapatrier des ânes de Gaza qui étaient livrés à eux-mêmes. Bernard d’Ormale le répète : Brigitte Bardot ne voulait pas d’hommage de la part des politiques, elle voulait un ministère de la cause animale et des actions concrètes. Quoi qu'il en soit, depuis sa mort, les dons affluent de la part des Français.
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