Propulsé sous le feu des projecteurs alors qu'il n'était qu'un adolescent, Raphaël Kretz a grandi sous l'œil des téléspectateurs de l'émission à succès L'Agence. Aujourd'hui, le jeune homme se livre sur le poids de cette notoriété, mais surtout sur cette récente décision qui lui a permis de reprendre le contrôle de sa vie.
Tout a commencé alors qu'il n'était encore qu'au lycée. "Quand L'Agence a commencé, j'avais 16 ans. À l'époque, je n'avais pas conscience à quel point ma vie allait être exposée", confie-t-il sur son compte LinkedIn. Si au départ, il pensait simplement tourner "une émission en famille", la réalité de la célébrité l'a vite rattrapé. Reconnu dans la rue par des inconnus, Raphaël a dû se construire avec ce contexte hors norme au quotidien.
"Entre 16 ans et aujourd'hui, j'ai terminé le lycée, commencé mes études, fait mes premiers choix professionnels, construit ma vie personnelle… Et forcément, le regard des autres a parfois pesé dans cette construction", avoue-t-il dans la suite de son post. Ce jugement extérieur, il l'a particulièrement subi au moment de se lancer dans ses études d'immobilier, face à des personnes qui avaient déjà "une opinion sur moi avant même de m'avoir parlé". Une situation pesante qui a engendré chez lui "cette pression de devoir faire mes preuves, tout en sachant que mes réussites comme mes erreurs seraient peut-être davantage regardées et commentées".
Décider moi-même ce que je partage, quand je le partage et comment
Mais avec le temps, Valentin Kretz a appris à faire la part des choses entre ce qu'il accepte d'exposer et son jardin secret. Le véritable tournant dans sa vie de jeune adulte ? Une décision qu'il a choisi d'assumer au grand jour. "Récemment, j'ai choisi de rendre publique ma relation sur les réseaux", révèle-t-il, lui qui est en couple avec Raïssa, la fille de Tatiane Biscesto de Freitas Gomes, une entrepreneuse brésilienne installée en France depuis vingt ans et fondatrice de sa propre marque de maillots de bain.
Si cet acte peut sembler anodin de prime abord, il a été un fondamental pour lui. "Ce n'est peut-être pas grand-chose vu de l'extérieur. Mais pour moi, c'était une façon de me réapproprier cette exposition : décider moi-même ce que je partage, quand je le partage et comment", explique-t-il. Grâce à cette annonce, Raphaël Kretz a semble-t-il enfin trouvé la paix avec sa propre notoriété.