TF1 débute ce soir la diffusion de l'une des séries les plus attendues de la rentrée : La Cible. Hugo (joué par Tomer Sisley) est un garde du corps qui traverse un divorce compliqué avec son ex-femme (jouée par Fauve Hautot) qu’il aime encore. Le jour où il vient fêter l'anniversaire de son fils, son ex-femme et ses deux enfants sont kidnappés. Rapidement l’enquête de police le suspecte… Alors qu’il est sur le point d’être déféré, il n’a d’autre choix que de s’échapper pour retrouver femme et enfants, tout en fuyant la police convaincue de son implication. Une course contre la montre s’enclenche. Jusqu’au moment où il va découvrir qu’il ne savait pas tout de sa femme…
En plus de cette série qui s'annonce palpitante, Fauve Hautot est également à l'affiche d'un nouveau spectacle avec sa troupe Same but different, qu'elle a fondée avec son compagnon Romain Guillermic. Le couple de danseurs a récemment accueilli son premier enfant et montera sur scène dans quelques jours avec Let's Go qui se jouera du 8 octobre au 8 novembre au 13e Art, dans le 13e arrondissement de Paris.
En pleine promotion de son nouveau spectacle, Fauve Hautot a accordé hier une interview à La Tribune Dimanche. Celle qui habite depuis plusieurs années à Paris y évoque sa grossesse et la danseuse qu'elle a réussi à combiner durant 8 mois et demi, avec son bébé dans son ventre. Elle raconte également son enfance dans un petit village de Normandie où seules 300 âmes habitaient. C'est avec son père et sa mère mais aussi son frère et sa soeur qu'elle a baigné toute petite dans l'univers de la danse de salon. A Saint-Vaast-Dieppedalle, tout le monde connaissait leur vie pas comme les autres.
"Mes parents ont toujours pratiqué la danse de salon. Avec mon frère et ma sœur, nous les accompagnions les week-ends à chaque compétition. Si aujourd'hui je l'ai troquée pour de l'électro et du contemporain, à l'époque j'étais totalement obsédée par la danse de salon !", a expliqué Fauve Hautot à La Tribune dimanche. Sa famille avait-elle la réputation d'être "originale" ? "Notre famille était tellement identifiée comme ça que ça ne choquait personne. Je crois que tous les habitants étaient un peu barrés. On pouvait s’autoriser à faire plein de choses", a confié la danseuse et chorégraphe de Danse avec les stars, devenue jurée du programme, avant d'évoquer son adolescence : "Au collège, j’ai commencé à vraiment être différente : chevelure rose d’abord, puis rousse façon Mylène Farmer, ensuite rousse 'à 10 balles' avec le henné. J’ai toujours aimé cette couleur solaire. Ce n’était même pas lié à mon prénom, c’était juste un goût du rock. Je m’habillais avec des fringues improbables, plus Janis Joplin que le reste. Franchement, je ne suis vraiment pas née à la bonne époque !"
Fauve Hautot n'est peut-être jamais rentrée dans les cases mais son talent est indéniable et continue de s'imposer au fil des années...
En pleine promotion de son nouveau spectacle, Fauve Hautot a accordé hier une interview à La Tribune Dimanche. Elle y évoque sa grossesse et la danseuse qu'elle a réussi à combiner durant 8 mois et demi, avec son bébé dans son ventre. Elle raconte également son enfance dans un petit village de Normandie où seules 300 âmes habitaient. C'est avec son père et sa mère mais aussi son frère et sa soeur qu'elle a baigné toute petite dans l'univers de la danse de salon. A Saint-Vaast-Dieppedalle, tout le monde connaissait leur vie pas comme les autres.
"Mes parents ont toujours pratiqué la danse de salon. Avec mon frère et ma sœur, nous les accompagnions les week-ends à chaque compétition. Si aujourd'hui je l'ai troquée pour de l'électro et du contemporain, à l'époque j'étais totalement obsédée par la danse de salon !", a expliqué Fauve Hautot à La Tribune dimanche. Sa famille avait-elle la réputation d'être "originale" ? "Notre famille était tellement identifiée comme ça que ça ne choquait personne. Je crois que tous les habitants étaient un peu barrés. On pouvait s’autoriser à faire plein de choses", a confié la danseuse de Danse avec les stars, devenue jurée du programme, avant d'évoquer son adolescence : "Au collège, j’ai commencé à vraiment être différente: chevelure rose d’abord, puis rousse façon Mylène Farmer, ensuite rousse « à 10 balles » avec le henné. J’ai toujours aimé cette couleur solaire. Ce n’était même pas lié à mon prénom, c’était juste un goût du rock. Je m’habillais avec des fringues improbables, plus Janis Joplin que le reste. Franchement, je ne suis vraiment pas née à la bonne époque !"
Fauve Hautot n'est peut-être jamais rentrée dans les cases mais son talent est indéniable et continue de s'imposer au fil des années...