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Christophe Dominici : "Il n'était pas comme d'habitude", révélations des commerçants de son quartier

Christophe Dominici était un homme "attachant" et "accessible" selon les commerçants de son quartier à Boulogne-Billancourt. Naturellement, ils ont remarqué son changement d'attitude, la veille et quelques heures avant son suicide. L'ancien rugbyman s'était renfermé et n'avait pas envie de parler...

La mort de Christophe Dominici, survenue ce mardi 24 novembre 2020, a suscité une vive émotion dans toute la France, dans le monde du rugby et du sport en général. Les habitants et commerçants de son quartier, à Boulogne-Billancourt, sont également sous le choc. Ceux qui ont croisé l'ancien rugbyman la veille de son suicide se souviennent : "Il n'était pas comme d'habitude."

"Tout le monde est sous le choc et triste dans le quartier. Cela nous touche parce que c'est un voisin mais pas seulement, toute la France est touchée. On parlait de tout, du sport, du business... C'était un gentil garçon. Qui peut s'attendre à des choses pareilles ?", a confié Amar, un restaurateur, au Parisien. Le quotidien a rassemblé quelques témoignages de voisins et de commerçants exerçant dans le quartier de Christophe Dominici, à Boulogne-Billancourt. L'ancien athlète en a croisé plusieurs lundi 23 novembre, veille de sa mort. Un fleuriste prénommé Mehdi était convaincu que Christophe Dominici était malade.

"Il n'était pas comme d'habitude. Déjà, à sa façon de marcher, la tête baissée dans ses pensées, explique Mehdi. En temps normal, on discutait, on rigolait. Là, non, il était fermé, il n'avait visiblement pas envie de parler. Je le savais pudique, je l'ai laissé tranquille. Je le pensais malade." Dans sa boutique, Christophe Dominici achetait des fleurs de lys, l'emblème du Stade Français où il a évolué pendant 9 ans, entre 1997 et 2008, ainsi que de gros bouquets de roses.

Richard, qui tient un café, a servi Christophe Dominici quelques heures avant qu'il se donne la mort. "Il n'avait pas l'air bien. Il a acheté un briquet, payé avec sa carte, sans un mot, ni un sourire comme d'habitude. Mon vendeur l'a trouvé tout aussi renfermé la semaine passée", affirme l'entrepreneur. Un autre, boucher, a rendu hommage à un homme "attachant", "direct" et "accessible", toujours passionné de rugby "mais aussi de vin car sa belle-famille en produisait."

Christophe Dominici avait 48 ans. Il a mis fin à ses jours en sautant du toit d'un immeuble, dans le parc de Saint-Cloud. Le défunt était marié à Loretta Denaro et avait deux enfants, deux filles prénommées Chiara (12 ans) et Mya.

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