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Circus : Chagrin d'ami, Calogero et Stanislas se revoient enfants... de la balle

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Circus, clip Chagrin d'ami , second extrait de l'album époonyme (décembre 2012).

Au beau milieu de tout ce Circus que nous fait depuis quelques semaines le supergroupe formé par Calogero avec ses deux complices surdoués Stanislas et Philippe Uminski et les deux beautés virtuoses Elsa Fourlon et Karen Brunon, Chagrin d'ami est un peu à part.

Passée la pirouette du titre, ce morceau, qui s'ouvre sur des flonflons de foire et un violon tzigane pour se refermer au son du glas qui résonne au milieu de l'orage tandis que les bruits de la caravane s'estompent, détonne un peu du joyeux bordel qui règne dans l'intrépide album éponyme de Circus, disponible depuis le mois dernier. Et s'inscrit dans le sillage du premier single, Sur un fil, ritournelle gracieuse écrite par Jean-Jacques Goldman. Un autre parolier de luxe, Marc Lavoine, auteur pour six chansons de l'album, a fourni la superbe matière, sensible et mélancolique, de celle-ci, chapitre indispensable à la trame du voyage qu'entreprend la remarquable troupe avec ces numéros, cet album, ce show qui deviendront fin 2013 le Circus Opera Pop, spectacle présenté sur la scène du théâtre Marigny.

Calogero et Stanislas y jouent les premiers rôles, reconstituant la parfaite alchimie qui a fait par exemple le succès de La Bourgeoisie des sentiments et qui participe de leur belle amitié à la ville. Champions des instrumentations et de la composition, les deux compères passent en revue nostalgies et douleurs, s'envolent en voix de tête, accompagnés par le violon déchirant de Karen Brunon, les choeurs de leurs trois partenaires et au rythme d'un piano rock binaire et synthétique.

A l'écran aussi, les souvenirs et les adieux au monde de l'enfance sont mis en scène, joliment d'ailleurs : dans une lande fraîche et ventée où Circus a posé ses malles et ses instruments, des enfants rejouent les scènes d'avant des grands de maintenant. Saisissant.

Un autre "tour de manège, tour de magie" de la bande à Calo, dont l'album-histoire est incontestablement une des curiosités discographiques de la saison, de bout en bout : le tapageur morceau d'exposition C'est quoi ce cirque, le très "Monsieur Loyal" Moi je joue, la powerpop so british de Ce soir et demain, la valse au trapèze en duo des deux figures féminines sur L'Amour suicide, Le Numéro, entre Montaigne et Beach Boys, l'évanescence des Nuits romaines, la champêtre et spirituelle Prière de Rosa, le retour de flamme de Je tombe, la valse désuète et miroir aux alouettes Stella Monte, Souvenir, un peu la version au passé de Sur un fil, et enfin L'Origine, hymne troupier qui devrait donner lieu à un beau final sur scène. De la haute voltige pour conter en un opéra rock exubérant les péripéties de "Dedo le funambule, Vlad le magicien, Rosa la violoniste, les saltimbanques, Victor Monte et une belle inconnue qui se croisent dans les méandres de la ville éternelle" et échafaudent un "numéro secret, extraordinaire et légendaire".

G.J.

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