Actualité
Exclus
People France
Politique
Interviews
People UK
People US
Tous les thèmes
Cinéma
Johnny Depp
Blake Lively
Tom Cruise
Leïla Bekhti
Carole Bouquet
Gérard Depardieu
Sophie Marceau
Pierre Niney
Juliette Binoche
Emmanuelle Béart
Séries
Demain nous appartient
Ici tout commence
Plus Belle la Vie
Un si grand soleil
TV
Télé Réalité
Familles nombreuses
Koh-Lanta
Danse avec les Stars
L'Amour est dans le pré
Mariés au premier regard
Pékin Express
Top Chef
Les Anges
Les Marseillais
Miss France
TPMP
Musique
The Voice
Eurovision
Céline Dion
Amel Bent
Louane Emera
Vitaa
Slimane
Jenifer
Britney Spears
Lady Gaga
Florent Pagny
Star Academy
Mode
Fashion Week
Défilés
Mannequins
Looks
Beauté des stars
Silhouettes de stars
Royauté
Faits divers
Justice
Police
Insolite
NEWSLETTER

Da Silva "manipulateur" : Le réalisateur d'Yseult et Jenifer accusé d'humiliations et de racket...

Da Silva "manipulateur" : Le réalisateur d'Yseult et Jenifer accusé d'humiliations et de racket...
Par Holo Han Rédacteur
Comme celui de la série My Holo Love, Holo le journaliste se fait discret. Il observe l'actualité mode, musique et sport, et l'analyse dans les moindres détails…
9 photos
Révélé en 2005, Emmanuel Da Silva, plus connu sous le nom de Da Silva, a ensuite collaboré avec de nombreux artistes reconnus comme Yseult, Jenifer ou encore Elsa Lunghini. Ce lundi 2 mai, "Libération" publie une longue enquête sur ses méthodes mélant violences, humiliations et racket avec les témoignages anonymes de personnes victimes de ce dernier.

Révélé en 2005 avec un premier album solo, Décembre en été, Emmanuel Da Silva, plus connu sous le nom de Da Silva, a ensuite collaboré avec de nombreux artistes reconnus. Ce lundi 2 mai, Libération a publié un papier titré "Da Silva est un manipulateur pur : les méthodes du chanteur-producteur mises en accusation", qui met en exergue quelques témoignages anonymes de personnes victimes des méthodes de l'artiste. Propulsé par son single l'Indécision, il est intervenu comme réalisateur auprès d'artistes comme Elsa Lunghini, Jenifer, Hélène Ségara ou encore Yseult et Julie Zenatti. Et des artistes moins mis en lumière comme Claire Denamur.

Dans cette longue enquête, Libération dévoile l'histoire de "Léa" – le prénom a été modifié – qui en 2012, alors qu'elle n'est pas inconnue du public, rencontre Da Silva. La chanteuse va vivre une relation tumultueuse et violente avec le réalisateur qui l'a détruite, entre "humiliations et mensonges". "J'ai longtemps pensé que j'étais responsable de ce qui m'était arrivé. Puis je me suis rendue compte que j'étais en fait au coeur de quelque chose, que j'étais une victime. Et ça a été un choc", a confié celle qui n'a plus touché sa guitare depuis 8 ans, et a mis un terme à sa carrière. "J'étais tellement désespérée que j'acceptais de coucher avec lui. [...] Il me poussait à faire des choses, des choses auxquelles je n'aurais jamais pensé. Il me disait qu'être pute, c'était un super métier, que ma force, c'était mon cul. Des choses très violentes", a-t-elle notamment fait savoir.

Racket et humiliations

Comme elle, "Inès" aussi a été victime du musicien. "À la fin, je ne supportais plus ma vie. Etre entourée de mensonges, de violence... Si ça avait duré plus longtemps, je pense que je l'aurais payé encore plus cher", admet-elle de son côté après 5 ans d'emprise."Parce que l'emprise l'a flinguée, lui a tatoué le cerveau. Ce que Da Silva a tué en elle, il l'a définitivement tué", confie "Charles" qui a collaboré avec Léa avant qu'elle ne rencontre Da Silva. Plusieurs femmes et un homme, "Vivien" ayant collaboré avec Da Silva témoignent de l'emprise qui a pu les pousser à renoncer à leur carrière artistique. Ils décrivent tous le même comportement destructeur et dénoncent un entourage complice par le silence, à l'instar d'un de ses collaborateurs, qui avoue se sentir complice et déclare que Da Silva "n'a pas un rapport normal aux femmes".

Da Silva dément les faits

Vivien, lui, fait état de "racket". En essayant de lancer sa carrière en 2017, aidé de Da Silva, il va dépenser près de 35 000 euros sans que l'album ne se termine. "J'appelle ça du racket", affirme l'homme. Dans l'article, il est noté le "rapport particulier" de Da Silva à l'argent à plusieurs reprises. Du côté de Da Silva, ce dernier n'a pas souhaité répondre à nos confrères. L'artiste dément et conteste cette enquête, jugeant "ces allégations très fortes et extrêmement violentes". Il précise également son engagement actuel au sein du quartier de déradicalisation de la prison pour femmes de Rennes, et se décrit comme "féministe" et "pas macho".

Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
×

Téléchargez l'application et recevez les alertes de la rédaction en temps réel

Store Image