Comme le rappelle Le Parisien, elle fait partie des "artistes les plus streamées à travers le monde", et "elle est même la chanteuse francophone la plus écoutée sur Spotify avec plus de 966 millions de streams cumulés". Elle s'est fait connaître du grand public en 2013 lors de la saison 10 du télé-crochet Nouvelle Star. Et elle a enflammé la cérémonie de clôture des JO de Paris 2024. Il s'agit bien évidemment d'Yseult.
Cette dernière fait parler d'elle en ce moment car elle s'est agacée sur le réseau X de la ressemblance entre un de ses clips et celui de deux stars de la K-pop, la rappeuse sud-coréenne Soyeon et le DJ R.Tee".
"C'est fou, ils ont littéralement volé l'intégralité du clip d'Yseult... les artistes noirs ne sont pas respectés dans cette industrie. Le premier clip est 'DAMDADI' de R.Tee (avec Soyeon). Nous avons besoin d'explications du réalisateur ZANYBROS / HONG MINHO et du label RTST. Ce n'est pas acceptable.", a déploré un compte fan d'Yseult sur X.
Ce clip serait conforme à celui de "Bitch you could never", un morceau d'Yseult. Cette dernière serait alors cyberharcelée par les fans de l’artiste sud-coréenne Soyeon depuis sa prise de parole. Le Parisien rapporte que "sur les réseaux sociaux, les fidèles de la chanteuse française sont nombreux à relever moult similitudes entre les deux clips : décors et chorégraphie ressemblants, plans quasi identiques, esthétique générale et ambiance visuelle très proches."
Depuis, le studio coréen qui a tourné le clip de Soyeon est sorti du silence, par l'intermédiaire de son directeur Hong Minho. "Il est vrai que j’ai été inspiré par le travail d’Yseult et sa direction artistique. Je m’excuse sincèrement pour les scènes qui ressemblent directement à son travail original et je regrette profondément si cela a pu l’offenser, elle et son équipe.", a-t-il alors reconnu, en précisant toutefois que, d'après lui, ni R. Tee ni Soyeon n’étaient au courant des références au clip d’Yseult lorsqu’ils ont accepté le tournage.
"J'apprécie les mots mais soyons honnêtes, cette conversation porte sur le plagiat et non sur l'inspiration. Ne changeons pas le récit ! Donnez du crédit à qui le mérite.", a réagi Yseult, qui dénonce "une appropriation systématique de la culture noire par l’industrie de la K-pop".
" La situation reste tendue. L’équipe de R. Tee examinerait la possibilité de modifier le clip vidéo. De son côté, Yseult, qui maintient ses accusations, exige soit une reconnaissance de son travail original, soit le retrait du clip litigieux. Elle a également annoncé être prête à se lancer dans une bataille juridique pour faire valoir ses droits d’auteur.", conclut le quotidien régional.
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